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RDC : LE GOUVERNEMENT EN VOIE DE SUSPENDRE 6 CONTRATS DE CONCESSIONS FORESTIÈRES SIGNÉS CLAUDE NYAMUGABA
Au cours du conseil des ministres du vendredi 22 octobre 2021, la vice-premier ministre de l'environnement et de développement durable, Eve Bazaiba, a présenté l'économie du rapport sur l'assainissement du secteur forestier en RDC.
Selon le compte-rendu dudit conseil des ministres, Eve Bazaiba a soumis au gouvernement un projet d'arrêté portant suspension de 6 concessions forestières illégales.
"(...) en ce qui concerne les contrats illégaux et douteux, un projet d'arrêté portant suspension de 6 contrats identifiés a été soumis à l'appréciation du conseil des ministres", rapporte le compte-rendu.
D'après la même source, la commission d'assainissement qui a été mise en place a dénombré et examiné 156 anciens titres forestiers. Ainsi, 81 de ces titres représentant une superficie de 15 millions d'hectares ont été déclarés convertibles.
A l'issue du processus, 57 titres qui représentent 10 millions d'hectares ont été effectivement convertis en contrats de concession forestière, 16 titres ont été rétrocédés à l'Etat congolais, 5 ont été convertis en concession de conservation et 3 sont restés en sursis.
En ce qui concerne la révisitation des concessions forestières, Eve Bazaiba a annoncé que les experts de son ministre y travaillent déjà.
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Signalons que ce rapport d'assainissement du secteur forestier en RDC a été réalisé sur demande du président de la République, exprimée lors de la 24ème réunion du conseil des ministres. Ceci, après avoir été saisi par plusieurs organisations environnementales nationales et internationales sur les irrégularités dans l'octroi des concessions forestières.
Les 6 concessions forestières d'une superficie de 1,4 million d'hectares avaient été attribuées en septembre 2020 par Claude Nyamugabo.
GRAVE BAVURE POLICIÈRE À KINSHASA : les policiers du Commissariat urbain de Gombe tabassent copieusement l’intersyndical de la SCTP, Armand Osase
Dépêchés pour contenir le mouvement de grève des agents de la Société Congolaise de Transports et Ports (SCTP, ex-Onatra) qui manifestaient au siège de leur direction générale pour réclamer leurs droits, ce vendredi 22 octobre 2021, les policiers du Commissariat urbain de Gombe, à bord d’une Pick up Toyota Land cruiser 06/01 bien identifiée, ont administré volontairement plusieurs coups de poing au syndicaliste Armand Osase pendant qu’ils le montaient à bord de leur véhicule.
En effet, le péché de ce dernier c’est d’avoir faiblement opposé une résistance pour se faire embarquer à bord de cette jeep de la Police. Dans la vidéo qui montre cette scène désagréable d’une police barbare et très peu professionnelle et qui circule comme un virus sur les réseaux sociaux, personne ne comprend pourquoi les policiers ont rossé cet agent inoffensif qui n’a même pas pu protéger son visage qui recevait une pluie de coups de poing !
L’identité du véhicule dont la mention sur les portières sont lisibles « Commissariat urbain de Gombe 06/01 » étant connue et la preuve de cette torture étant existante, non seulement que le commissaire de la police ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo est appelé à infliger des sanctions administratives sévères à ces brebis galeuses de la police qui ont excellé dans la violation des droits de l’homme, notamment le droit constitutionnel pour les agents dont les conditions de travail ne sont pas bonne de grever et de manifester, mais aussi l’auditorat militaire de Kinshasa devra-t-il se saisir d’office de ce cas de délinquance flagrante de ces policiers moins professionnels comme celui de Goma s’était saisi d’office récemment du cas de deux officiers FARDC, un major et un capitaine, qui s’étaient bagarrés à l’aéroport de Goma. Ça sera justice pour ce président
Urgence : RDC-CENI : Fayulu dénonce les mêmes méthodes du pouvoir opérées à la Cour constitutionnelle et appelle à faire « bloc patriotique » contre la fraude électorale
Martin Fayulu qui milite pour la dépolitisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a déploré l’entérinement samedi dernier des membres de cette institution par l’Assemblée nationale. Il a dénoncé un processus entaché de « corruption, débauchage, menace, intimidation, chantage, victimisation ».
« Plutôt que de suivre la voix du peuple, Monsieur Mboso a témérairement décidé de défier tout le peuple congolais en faisant entériner de manière cavalière et théâtrale une liste incomplète des membres de la CENI avec à sa tête Monsieur Denis Kadima, un proche de Monsieur Félix Tshisekedi », a indiqué Martin Fayulu au cours d’un point de presse ce mardi.
Il s’agit, rappelle-t-il, des mêmes méthodes utilisées par le pouvoir pour la mise en place des membres de la Cour constitutionnelle, pour orchestrer la fraude électorale en 2023.
« Ce forcing n'est pas différent des conditions de mise en place de la Cour constitutionnelle. Et ce, pour servir l'ambition d'un homme qui veut à tout prix se maintenir au pouvoir soit à travers l'organisation de mauvaises élections, soit en les retardant. Un tel affront dirigé une fois de trop contre le peuple congolais est simplement inacceptable et mérite une réponse appropriée à la hauteur de la provocation », a ajouté Martin Fayulu.
En 2020, le Chef de l’Etat a nommé de nouveaux magistrats à la Cour constitutionnelle. Certains ont été permutés et devaient rejoindre leurs nouveaux postes à la Cour de cassation alors que les mandats étaient encore en cours. Parmi les nouveaux magistrats nommés par Félix Tshisekedi, il y a l’avocat Dieudonné Kaluba devenu président de cette haute instance du pays.
Martin Fayulu demande de faire bloc face au pouvoir.
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Urgence : MAUVAISE NOUVELLE POUR TONY MWABA
C’est au terme d’une Assemblée générale extraordinaire tenue dans l’enceinte de l’institut Kitumaini que les enseignants du Sud-Kivu ont décidé de durcir leur mouvement de grève entamé depuis le 04 octobre dernier, jour de la rentrée scolaire en RDC.
Ces professionnels de la craie ont passé en r***e leur mouvement de grève et ont étudié avec la base les actions qui peuvent l’accompagner pour pousser le Gouvernement à agir.
Après débat et délibération, ces professionnels de la craie ont renouvelé leurs mouvements de grève sèche et ont demandé aux parents de garder toujours leurs enfants à la maison jusqu’à ce qu’il ait solution à leurs révendications, notamment la prise en charge des enseignants Non Payés, l’installation de la mutuelle de santé en province ainsi que la suppression de la zone salariale en RDC.
« Les enseignants continuent d’observer avec déception le mépris du Gouvernement et les assemblées provinciales et nationale qui semblent donner moins d’importance à la question de l’éducation nationale au pays et surtout dans la province en particulier. Alors que le caucus de députés nationaux et sénateurs du Sud-Kivu avaient promis d’interpeler le Ministre de l’EPST et même le Premier ministre, nous constatons un silence de mort de la part de nos députés nationaux », déplore Jacques Cirimwami, secrétaire du syndicat des enseignants des écoles conventionnées catholiques au Sud-Kivu.
Par ailleurs, les enseignants comptent mener des actions « de grandes envergures », entre autres l’apposition des leurs signatures pour demande le départ du Ministre national de l’EPST, Tony Mwaba.
Ils projettent ainsi une marche pacifique pour ce vendredi 23 octobre 2021 autour de l’assemblée provinciale du Sud-Kivu afin de recouvrer auprès des députés provinciaux l’édit portant protection de l’éducation qui reste toujours dans l’armoire du bureau de l’assemble provinciale.
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