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18/12/2025
Les réseaux sociaux ont bouleversé nos modes de communication. Rapides, accessibles, et parfois anonymes, ils offrent à chacun un espace pour s’exprimer. Mais cette liberté n’est pas sans risque. Au Gabon, comme ailleurs, les plateformes numériques sont devenues le théâtre d’une violence nouvelle : diffamation, rumeurs, harcèlement et divulgation de contenus manipulés. Chaque jour, des citoyens se retrouvent victimes de campagnes virales qui détruisent leur réputation et fragilisent leur vie sociale et professionnelle.
Le phénomène est d’autant plus inquiétant qu’il se nourrit d’une illusion d’impunité. Trop souvent, les auteurs de contenus diffamatoires ou mensongers se croient intouchables, pensant que la viralité justifie leurs actes. Pourtant, le droit gabonais est clair : la diffamation, la diffusion de fausses nouvelles et les atteintes à l’honneur et à la vie privée sont punissables par la loi. Le Code pénal, la loi sur la cybersécurité et les dispositions relatives à la cybercriminalité établissent des sanctions pouvant aller jusqu’à plusieurs années d’emprisonnement et des amendes considérables.
Pour restaurer l’ordre et la justice, il est crucial que les citoyens comprennent que la liberté d’expression n’est pas un permis de nuire. Avant de partager un contenu douteux, chacun doit se poser la question : et si c’était faux ? Les autorités gabonaises, à travers la justice et la Haute Autorité de la Communication, ont la responsabilité de rappeler que les réseaux sociaux ne sont pas au-dessus des lois.
Le Gabon a aujourd’hui l’opportunité de montrer que la transition numérique peut s’accompagner de responsabilité et de civisme. Reprendre la place de la loi, c’est protéger la dignité des citoyens, renforcer la confiance dans les institutions et garantir que le numérique devienne un outil d’information et non une arme de destruction.
17/12/2025
Violences numériques : Aujourd'hui, salir votre nom devient une norme à combattre
Au Gabon, la rumeur est devenue une arme. Fausses informations, accusations sans preuves et procès sur les réseaux sociaux se multiplient, détruisant des réputations et brisant des vies. Diffuser des allégations non vérifiées n’est pas un acte militant : c’est une violence numérique.
Dans des cas comme celui de Tanguy, le constat est clair : aucune preuve, aucun document officiel, aucun témoignage authentifié, aucune procédure judiciaire. Le vide informationnel est total, mais le lynchage, lui, est bien réel. Des activistes autoproclamés s’érigent en juges, frappent vite et laissent la rumeur faire le reste.
Avant de partager, posez-vous une question simple : et si c’était faux ? Défendre la vérité exige des faits, pas du bruit. Refuser la diffamation, c’est protéger la dignité, la justice et la cohésion de notre société.
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