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03/01/2026

RHAJAC : Laurent Saint-Cyr doit quitter le pouvoir après le 7 février 2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 03 janvier 2025 Le Réseau haïtien des journalistes anti-corruption (RHAJAC) dénonce avec la plus grande fermeté les manœuvres du président du Conseil présidentiel de transition (CPT), Laurent Saint-Cyr, visant à se maintenir à la tête de la transition au-delà du 7 février 2026, en dépit de son implication directe aux côtés des autres conseillers-présidents dans des dérives de corruption, d’impunité, ainsi que dans l’aggravation de la crise politique, institutionnelle et sécuritaire que traverse le pays. Le RHAJAC rappelle avec force que tous les conseillers-présidents doivent quitter le pouvoir après le 7 février 2026, sans exception, sans arrangement politique et sans subterfuge juridique. Toute tentative de prolongation constitue une violation grave de la volonté populaire, qui réclame sécurité, gouvernance responsable et rupture avec les pratiques ayant conduit Haïti dans l’impasse actuelle. Une telle démarche ne ferait qu’aggraver l’instabilité nationale. Position claire du RHAJAC : 1- Le Conseil présidentiel de transition doit se retirer après avoir failli à sa mission fondamentale. 2- Haïti ne peut plus être l’otage de dirigeants de transition devenus permanents. La nation attend la sécurité et des élections. Le peuple exige la fin de l’imposture, le retour à la légitimité démocratique et des comptes clairs sur les dégâts causés à la nation. RHAJAC Pour la vérité, la responsabilité et la démocratie. Djovany Michel, Secrétaire général du RHAJAC

09/12/2025

Après le rapport ULCC, le RHAJAC réclame des poursuites immédiates contre Michel Martelly

le RHAJAC exige la saisine immédiate du parquet de Port-au-Prince contre l’ancien président Michel Joseph Martelly pour corruption et fausse déclaration de patrimoine Le Réseau haïtien des journalistes anti-corruption (RHAJAC) prend acte du rapport explosif publié ce 8 décembre 2025 par l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC), lequel accuse l’ancien président Michel Joseph Martelly d’avoir falsifié sa déclaration de patrimoine en dissimulant des mouvements liés à ses biens meubles et immeubles, une infraction grave qui ouvre la voie à des poursuites pénales pour enrichissement illicite. Le rapport étend également les soupçons à plusieurs membres de son entourage : Sophia Saint-Rémy Martelly, son épouse ; Olivier Martelly, son fils ; Yves Joseph, dit “Tijo” ; Lionel Valbrun ; Richemond Dérénoncourt, ainsi qu’à d’autres proches, tous cités pour des actes ayant gravement compromis les finances publiques et l’intégrité de l’État. Face à ces révélations d’une gravité exceptionnelle, le RHAJAC exige : 1- la saisine immédiate du commissaire du gouvernement près le tribunal de première instance de Port-au-Prince, Me Fritz Patterson Dorval ; 2- l’ouverture d’une enquête pénale complète contre Martelly et les personnes citées ; 3- la convocation urgente de tous les mis en cause ; 4- la sécurisation immédiate des documents, comptes, transactions et avoirs susceptibles d’être liés aux faits incriminés. Toute hésitation du parquet favoriserait la disparition de preuves et renforcerait l’impunité au plus haut niveau de l’État. Le RHAJAC demande la transmission sans délai du rapport ULCC du 8 décembre 2025 au parquet de Port-au-Prince afin d’engager l’action publique. Haïti réclame justice : l’ère où les anciens dirigeants échappaient systématiquement aux poursuites doit prendre fin. Cette affaire, symbolique et explosive, met en lumière l’ampleur de la corruption qui gangrène l’appareil d’État. Le pays retient son souffle : la justice laissera-t-elle encore passer cette occasion d’agir ?

04/10/2025

Affaire OAVCT : Richardson Séraphin au cœur de nouvelles allégations de trafic

RÉSEAU HAÏTIEN DES JOURNALISTES ANTI-CORRUPTION
📧 [email protected]

NOTE DE PRESSE
04/10/25

Nous, au sein du RHAJAC, saluons et prenons acte de la transmission récente au cabinet d’instruction du dossier relatif aux tentatives de vol de chèques de trois employés de l’OAVCT. Grâce à nos dénonciations, les autorités de l’OAVCT ont ordonné la réimpression des trois chèques détournés, bloqué le compte du fraudeur à la BNC et mis les chèques à la disposition de leurs véritables bénéficiaires : Silner Altidor, Gay Vladimir et Richardson Séraphin.

Cependant, Richardson Séraphin, journaliste et employé actuel de la Primature, avait été affecté à l’OAVCT en novembre 2024 comme responsable de communication de l’administration Fritznel Bernardel, avant d’être renvoyé le 10 avril 2025, quelques jours après la prise de fonction de Jean Raymond André. Revenu à la Primature, il refuse aujourd’hui de récupérer son chèque, pourtant disponible, et tente d’instrumentaliser ce dossier confié au juge d’instruction Paul Éronce Villard.
Ce refus n’est pas anodin : il s’inscrit dans une stratégie de vengeance liée à son retour à la Primature et dans une tentative malhonnête d’associer notre Secrétaire général au directeur de l’OAVCT, qui n’a pas choisi d’entrer dans son jeu de vengeance mais qui profite maintenant de l’occasion pour essayer de salir et de discréditer le RHAJAC. Tout cela se fait aussi au bénéfice de ses commanditaires — Betty Lamy et Walson Sanon —, figures tristement connues pour leur implication présumée dans le trafic de drogue et d’organes humains dissimulés dans le commerce des anguilles, souvent dénoncées par notre Secrétaire général, Djovany Michel.

Nous dénonçons avec véhémence cette manipulation grossière. Nous appelons Richardson Séraphin à ne pas se laisser guider par ses intérêts ou son esprit de vengeance, ni se laisser utiliser, et dire non aussi, comme tant d’autres journalistes, à toute tentative d’instrumentalisation par des réseaux criminels cherchant à attaquer le RHAJAC et à protéger les parrains de la corruption et du crime organisé.

Le RHAJAC restera fidèle à sa mission : exposer la vérité, défendre l’intégrité et combattre l’impunité, quels que soient les mensonges et les intimidations orchestrés.

Entre-temps, nous continuons de suivre le dossier au cabinet d’instruction avec attention, pour que tous les coupables soient arrêtés et condamnés selon la loi.

Djovany Michel, Secrétaire général

Fanfan Jean Louis, Secrétaire général adjoint

Guyno Duverné, Trésorier

Pour authentification : Rhajac.org
Contact presse : [email protected]
Contact presse : +509 34 56 48 48

24/09/2025

Gérald Remplais : un inculpé défiant la justice propulsé à la tête de la Douane.

GD). L’organisation exige l’application stricte des articles 24, 25 et 77 du Code d’instruction criminelle haïtien, afin que l’intéressé soit immédiatement appréhendé et traduit devant un juge.

Selon le RHAJAC, la décision d’installer M. Remplais à la tête de la Douane, prise en Conseil des ministres le 18 septembre 2025 par cinq membres du Conseil présidentiel de transition (Louis Gérald Gilles, Smith Augustin, Emmanuel Vertilaire, Leslie Voltaire et Anthony Franck Laurent Saint-Cyr), constitue une violation flagrante de l’autorité judiciaire. En effet, une ordonnance d’un juge d’instruction le lie au trafic d’armes associé à l’Église épiscopale d’Haïti, tandis que de multiples alertes pèsent déjà sur son dossier.

Une « rébellion judiciaire »

Le réseau souligne que Gérald Remplais a refusé de répondre à une convocation de la Cour d’appel, un geste qualifié de « rébellion judiciaire » et d’affront direct à la justice haïtienne. Pour le RHAJAC, ce comportement constitue un crime grave, d’autant que le nom de l’inculpé figure dans une ordonnance d’instruction.

Face à cette situation, l’organisation demande :

l’émission immédiate d’une interdiction de départ pour empêcher toute tentative de fuite ;

l’adoption d’une ordonnance de prise de corps par la Cour d’appel, afin que Gérald Remplais soit arrêté et conduit devant un juge sans délai.

Dans son communiqué, signé par son secrétaire général Djovany Michel, le RHAJAC rappelle que le silence ou l’inaction des autorités équivaudrait à une complicité tacite avec les réseaux criminels qui gangrènent l’État.

« Nul n’est au-dessus de la loi. Protéger un inculpé en défiant la justice, c’est mettre en péril la sécurité nationale et enterrer l’État de droit », avertit l’organisation.

Pour authentification : rhajac.org
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18/09/2025

RHAJAC dénonce une tentative de mainmise mafieuse sur la Douane haïtienne

Le Réseau haïtien des journalistes anti-corruption (RHAJAC) alerte l’opinion publique nationale et internationale sur une tentative de privatisation totale de la Douane haïtienne par des narcotrafiquants.
Nous apprenons d’une source au sein du Conseil présidentiel de transition que Gérald Remplais, pion docile d’Édouard Baussan, de Marc-Antoine Acra et d’Olivier Barreau, serait sur le point d’être nommé directeur général des Douanes d’Haïti.
Si cette manœuvre se concrétise dans les prochaines heures, il ne s’agira pas d’une simple nomination administrative. Ce sera une prise en otage des Douanes par les parrains du crime économique, ouvrant la voie à :
● une explosion du trafic de cocaïne ;
● une aggravation de la corruption institutionnelle ;
● une institutionnalisation du pillage des ressources publiques.
Cette nomination signifierait clairement que l’État haïtien est livré, sans résistance, aux réseaux mafieux qui saignent déjà le pays.
Le RHAJAC sonne l’alarme : laisser passer une telle décision, c’est légitimer la narco-corruption et enterrer définitivement la souveraineté nationale.
Djovany Michel
Secrétaire général
Réseau haïtien des journalistes anti-corruption (RHAJAC)
Pour authentification : Rhajac.org
Contact presse : +509 34 56 48 48

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