NFM Dakar Rally
NFM goes Dakar again in 2017 ! NFM is proud to be one of the sponsors of the Toyota AutoBody team wi
DAKAR 2017
« La première spéciale n’était pas simple, la seconde typée WRC! »
Etape 11 : San Juan – Rio Cuarto = 754 km – 2 ES 288 km & 292 km
Le point ‘stop’ de ce Dakar, 39ème du nom, est tout proche. Encore un petit effort de la part des rescapés et, l’aventure s’achèvera
à Buenos Aires, ce samedi, terme d’un voyage qui a tenu en haleine durant les 12 étapes et ce, malgré le déchaînement inopiné
de la météo !
Dans cette étape 11, les dunes de San Juan ont permis de surfer sur la vague une dernière fois. La glisse, ils sont nombreux à
l’aimer, la trajectoire les meilleurs pilotes en usent et abusent, tel est le profil de l’étape avec des pistes typées WRC qui
devraient sourire à un certain Sébastien Loeb ! Dans la région de Cordoba que les fidèles du Dakar connaissent pour l’avoir
parcouru de nombreuses fois, tout peut encore arriver en abandonnant vigilance et concentration.
Pour Christian Lavieille qui connaît la pleine signification du mot endurance, pas de relâchement même si, l’avance qu’il possède
peut lui permettre de rouler le bras à la portière. Jusqu’au bout, il restera dans la ligne de conduite fixée depuis le départ et qui va
dans l’émotion d’une victoire qui se fêtera avec faste demain dans la capitale de l’Argentine.
« La première spéciale ne fut pas simple avec 50 kilomètres de collines, de sable, de végétation. Au km35, nous nous sommes
arrêtés, des concurrents bloquaient le passage d’une montée, nous obligeant à dégonfler après avoir tenté trois à quatre fois de
franchir la dune ! Après, le fesh-fesh est venu s’en mêler pratiquement jusqu’à l’arrivé de la spéciale 1. Franchement, ce n’était
pas une étape simple pour une fin de rallye. »
Une liaison de près de 200 km devait encore être couverte avant d’attaquer la seconde spécialeque Christian et Jean-Pierre
(Garcin) regardaient d’un oeil inquisiteur ! Ça repartait pour un dernier coup de collier, au bout de celle-ci, le classement ne
devrait être figé à jamais malgré un ultime secteur sélectif de 64 km (ce samedi) pour conclure cette 39ème édition.
« Encore du WRC en montagne dans le second secteur du jour, au-dessus de Cordoba. C’était plutôt sympa en pilotage. Les
100 derniers kilomètres nous avons roulé derrière un Toyota et dans sa poussière… »
Il reste à l’équipage français du AutoBody à valider le classment au cours de l’ultime étape (12), avant de grimper sur le podium
de la victoire de la catégorie T2 (Voiture de Série).
Christian Lavieille et Jean-Pierre Garcin se classent 29ème de l’étape 11 et pointent à la 23ème du général à Rio Cuarto. Une
simple formalité les attend dans l’étape 12 !
DAKAR 2017
« Une étape, peu passionnante… »
Etape 10 : Chilecito - San Juan = 751 km dont 449 km en spéciale
Le Dakar a repris son cours normal avec une 10ème étape tracée entre Chilecito et San Juan. Tout est presque
rentré dans l’ordre et le côté sécuritaire requis, Etienne Lavigne, le Directeur de l’épreuve a pu lâcher les bolides
dans la pampa argentine. L’étape ne fut pas simple du côté navigation, bon nombre de concurrents y ont laissé des
plumes tant les labyrinthes étaient compliqués pour trouver la ou les bonnes pistes. Les plus expérimentés voire les
plus chanceux navigateurs ont trouvé le cap idéal, le pilote n’eut qu’à suivre son ‘étoile’ installée dans le baquet de
droite !
Pour Christian Lavieille et Jean-Pierre Garcin, complémentaires et toujours complices, sur les deux spéciales du
jour, scindées par une petite liaison, la journée fut compliquée : « Des rios, de la caillasse, de la végétation… du
casse voiture… J’ai essayé de gérer le Toyota, mais de petites choses ont souffert ! C’est la course. C’est le Dakar.
Rien de vraiment passionnant au cours de cette journée… De quoi perdre beaucoup de temps, nous avons
d’ailleurs jardiné à deux voire trois reprises… Ce qui nous a valu une crevaison dans le premier secteur ‘trialisant’ et
à la fin du second, une crevaison lente. C’est peu comparativement à beaucoup d’autres ! »
Dès leur arrivée à San Juan, de suite le binôme se tournait sur l’étape du lendemain, l’avant-dernière, celle qui fait
trembler car, le souci de rencontrer des soucis habite les hommes. Pour le pilote et son copilote, la journée stylée
WRC ne jouera pas en leur faveur. Leur Land Cruiser marathon n’est pas bâti comme un proto mais construit dans
le souci d’un utilisateur de 4x4, de ‘Monsieur Tout le Monde’. Sa robustesse, son poids, sa fiabilité sont des atouts
qui permettent à l’équipage du AutoBody d’être régulier. Au soir de l’étape 10, ils occupent la 24ème place au général
(il signa la même place dans l’étape 10). L’équipage français s’achemine désormais vers la victoire de la catégorie
T2 (Voiture de Série) avec leur Land Cruiser.
Demain, le rallye continue de descendre vers Buenos Aires et se déplacera de San Juan à Rio Cuarto (754 km dont
288 km en spéciale). Les concurrents vont tirer leurs dernières cartouches durant cette journée, car, samedi, la
courte spéciale entraînera les rescapés au podium final et les festivités qui s’ensuivront. Ce Dakar 2017 laissera des
séquelles, la pluie a gâché une grande partie de l’édition alors qu’elle battait son plein !
DAKAR 2017
Etape 5 : Quel accueil à Oruro !
BOLIVIE/Tupiza - Oruro : 692 km dont 438 km en spéciale, ES raccourcie en raison des pluies diluviennes
Cinquième étape du Dakar : Une journée corsée, perturbée par des conditions climatiques inhabituelles pour un Dakar mais qu’il
faut surmonter en étant réactif, une des forces de l’organisation Amaury Sport Organisation (A*O). La décision de raccourcir
considérablement la spéciale a été prise avant le départ de l’étape 5, tout le monde était donc au courant et même rassuré !
Une première satisfaction, sur l’Atiplabo bolivien, les organismes s’acclimatent et si, la fatigue s’installe dans les rangs, la
condition physique de Christian Lavieille ne subit aucun traumatisme. Bien préparé en amont de l’épreuve – condition entretenue
tout au long de l’année – le Varois surmonte toutes les difficultés physiques que bon nombre de ses adversaires encaissent avec
difficulté !
La densité de la journée fut symbolisée par deux secteurs de dunes en forme de vagues, pour le reste, aucune difficulté pour le
Toyota Land Rover du AutoBody qui lui est confié si ce n’est un peu de jardinage comme pour le collégial de la catégorie autos.
« Avec Jean-Pierre (Garcin), nous avons effectué un début de spéciale sans difficulté majeure malgré la typologie du terrain
plutôt humide dégageant un parfum de WRC (Championnat du Monde des Rallyes). La navigation était compliquée, Jean-Pierre
s’en est démêlée. Nous sommes tombés sur une dizaine de voitures qui tournaient en rond ! Nous avons trouvé le point plus
rapidement que ceux qui jardinaient et c’est avec un sourire aussi large qu’une banane que nous les avons abandonnés. Il ne
faut jamais se réjouir des malheurs des autres car, 20 km plus loin, ce fut à notre tour de jardiner et de céder 25 minutes dans
notre recherche de WP. Nous avions perdu suffisamment de temps sur ce tâtonnement pour décider de ne pas nous arrêter pour
dégonfler nos pneus afin de franchir les dunettes étalées sur plus de 11 km… »
Finalement, Christian et Jean-Pierre sont sortis soulagés de la spéciale raccourcie, la pluie et parfois même le déluge les ont
accompagnés durant la fin de leur parcours en liaison. De plus, vivre à 4000 mètres d’altitude ne fut facile pour personne, pas
plus pour les mécaniques qui perdent de leur puissance. « Je me bagarre avec les rapports de boîte pour compenser » explique
Christian qui en matière de ressenti en connaît un rayon.
Quel accueil à Oruro ! Outre un public impressionnant, le Président Bolivien (Evo Morales) a reçu ses invités avec faste, comme
il le fait chaque année au passage du Dakar dans son pays.
Demain samedi, l’étape 6 a été purement et simplement annulée (entre Oruro et La Paz) en raison des conditions
météorologiques. C’est donc en liaison que les rescapés vont rejoindre La Paz pour une journée de repos bien méritée pour les
acteurs tandis que les équipes techniques vont travailler d’arrache pied de jour comme de nuit pour accomplir la seconde
semaine de course dans les meilleures conditions.
17/01/2016
DAKAR 2016 - SAMEDI 16 JANVIER 2016 - ARRIVEE
" UN DAKAR DIFFICILE ... "
RENAULT DUSTER #308
GENERAL : 19e
Christian Lavieille et Jean-Michel Polato, après plus de 9000 km et deux semaines de course très difficiles, rejoignaient ce soir le podium final de cette édition 2016 à la 19e position du classement général. De nombreux problèmes techniques sont venus perturber leur plan de route tout au long de l’épreuve sans leur laisser une spéciale de répit. Le Dakar le plus long de leur palmarès peut être ...
Christian Lavieille - Pilote DUSTER RENAULT #308 : " Content d'avoir terminé, mais avec beaucoup de frustration ! Une édition difficile... Nous avons passé énormément de temps arrêtés sur les pistes à résoudre des problèmes mécaniques ... On aurait pu être dans le match, puisque dès que la mécanique nous laissait en paix nous remontions aux portes du top 10. Mais compte tenu de tout ce qui s'est passé, nous ne pouvions être compétitifs. Ce qui nous a vraiment coûté cher, c'est le flexible de frein sur l'étape Uyuni/Uyuni... Sans cela nous aurions certainement terminé à la 15e place au général. Nous n'avons pas commis d'erreur de pilotage, Jean-Michel a fait une super navigation, et même si je suis très déçu par le team et la préparation de la voiture en amont, je tiens encore une fois à remercier le staff d'ingénieurs & mécaniciens Sud Africains qui ont vraiment tout donné, chaque jour pour résoudre nos pannes. Et enfin, un grand merci à tous mes partenaires ... sans qui rien n'aurait été possible, même si j'aurai préféré leur rapporter un bien meilleur résultat !"
Jean-Michel Polato - Co pilote DUSTER RENAULT #308 : " Ces deux semaines ont été difficiles, même si dans la 2e partie de course, nous avons connus un peu moins de galères. En navigation, la 1e semaine était plus basée sur de l'annonce pure et pas trop de hors-piste, mais à partir de Belen on retrouvait une navigation plus off road. Je me suis quand même régalé et j'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver Christian. Nous travaillons vraiment bien ensemble et nous sommes tous les deux taillés pour les terrains plus typés Rallyes Raid. Le mot qui qualifierait le mieux cette édition 2016 est : "changeant"... très irrégulier, beaucoup de changements de terrains, et du coup de rythmes... Au final on va dire que nous avons limité la casse !"
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