Siraly Campus
Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Siraly Campus, Enseignement supérieur, 10. 33, Koudougou.
04/06/2026
⛔️IMPORTANT- FOSER Bangr Baoobo
Il paraît que plusieurs comptes d'étudiants bénéficiaires du FOSER (ex FONER) ne sont toujours pas identifiés.
À cet effet, les concernés sont invités à se rendre dans une agence Coris Bank, avec leur Carte Nationale d'Identité Burkinabè (CNIB), afin de procéder à l'identification de leur compte.
NB: l'ouverture d'un compte ne veut pas dire qu'il est identifié.
Un compte non identifié ne peut pas recevoir le virement.
Si vous voulez recevoir votre argent, allez-y identifié votre compte.
Par ailleurs, les bénéficiaires ayant récemment effectué l’identification de leur compte sont invités à patienter le temps nécessaire à la prise en compte et au traitement de leur identification.
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03/06/2026
📌Résultats de après l'écrit par et par ordre de au de recrutement d'élèves Assistants des eaux et forêts, session 2026. (Partie I)
1- Assistants des eaux et forêts (centre de Banfora)
2- Assistants des eaux et forêts (centre de Bobo-Dioulasso)
3- Assistants des eaux et forêts (centre de Dédougou)
4- Assistants des eaux et forêts (centre de Dori)
5- Assistants des eaux et forêts (centre de Fada N'Gourma)
6- Assistants des eaux et forêts (centre de Gaoua)
7- Assistants des eaux et forêts (centre de Kaya)
Les candidats présélectionnés ont jusqu'au , pour déposer leurs dossiers physiques, à l'Agence Générale de Recrutement de l'Etat (AGRE) ou à la Direction Régionale de la Fonction Publique (DRFP).
En outre, ils sont informés que les épreuves sportives se dérouleront le , dans les 13 chefs-lieux de région concernés.
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02/06/2026
𝐙𝐢𝐧𝐢𝐚𝐫é – 𝐁𝐄𝐏𝐂 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞 à 𝐥’𝐚𝐮𝐛𝐞, 𝐚𝐟𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭𝐞 𝐥𝐞𝐬 é𝐩𝐫𝐞𝐮𝐯𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐩𝐫è𝐬
À Ziniaré, ce mardi 02 juin 2026 ne s’est pas levé comme les autres. Tandis que les candidats au Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) révisaient nerveusement leurs dernières leçons, une autre bataille, plus intime, se jouait à l’aube, dans une salle du CMA de Ziniaré.
Très tôt dans la matinée, Consigui Saïbata donnait la vie. Quatre heures de travail, des douleurs intenses, puis un cri : un petit garçon venait de naître. Un bonheur immense, aussitôt rattrapé par une angoisse sourde. Saïbata allait-elle pouvoir composer son examen, prévu quelques heures plus t**d ?
À 7 heures, l’information parvient au jury. La situation est exceptionnelle, presque irréelle. Le jury alerte la hiérarchie. La mère de la jeune candidate, Konsimbo Mariam, retient son souffle. Elle craint un refus, redoute que l’on oppose la rigidité du calendrier à la fragilité d’un corps qui vient d’accoucher.
Mais la décision tombe après concertation : Saïbata composera.
« Les douleurs ont commencé avant-hier, et ce matin j’ai accouché après quatre heures », explique-t-elle, la voix encore chargée de fatigue.
Quelques instants plus t**d, une voiture noire s’immobilise sous les yeux de Yirimedia .
Deux dames accompagnent la nouvelle maman. Elle est solidement enveloppée dans un pagne épais ; seuls ses yeux sont visibles. Son corps frissonne encore, partagé entre l’épuisement et la détermination. Des infirmiers échangent avec elle, évaluent son état, mesurent le risque.
La réponse est nette, sans détour :« Je ne suis pas totalement en forme, mais je n’abandonne pas. » tranche t-elle.
La phrase claque. Brève. Tranchante. Comme un serment.
Saïbata assure avoir bien travaillé. Les épreuves ne lui font pas peur. Ce jour-là, la peur a déjà été vaincue ailleurs, dans la douleur et le sang, à l’hôpital.
Sa mère, Konsimbo Mariam témoigne: « Je lui avais dit laisser, parce qu’elle vient d’accoucher. Mais elle est déterminée. Elle tenait absolument à composer. C’est pourquoi j’ai fait les démarches auprès des autorités éducatives. »
Selon elle, Saïbata était régulière aux cours, assidue, sérieuse. Rien, pas même la maternité, ne devait effacer ces mois d’efforts.
Ainsi, quelques heures après avoir donné naissance à son enfant, Saïbata s’installe dans une salle d’examen, au jury 3 logé au Lycée Bassy de Ziniaré. Devant elle, des sujets de composition. Derrière elle, un berceau invisible, mais présent dans chaque respiration.
Ce jour-là, à Ziniaré, une candidate n’a pas seulement cherché à décrocher un diplôme. Elle a rappelé, sans discours ni slogans, que la volonté humaine peut défier la fatigue, la douleur et les conventions.
Saïbata a déjà son plus beau trophée dans les bras. Le BEPC, lui, est désormais une autre bataille — menée avec l’âme d’une mère et le courage d’une combattante.
✍🏻yirimedia
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