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07/07/2026
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06/14/2026
Do potatoes cause type 2 diabetes?
I never would’ve guessed that I’d be writing a full post on potatoes at 5am on a Saturday morning.
I literally grew up on potatoes. They were a staple in my home, but unfortunately I’ve had a ton of patients fearing them.
Although potatoes are technically vegetables and contain a surprisingly diverse nutrient profile, including fiber, vitamin C, potassium, magnesium, and various polyphenols, they have developed a rather negative reputation over the years.
Much of that fear comes from their high starch content, which can lead to a relatively high glycemic index and glycemic load, especially depending on how they’re prepared.
Large observational studies have certainly added to the confusion.
Data from the Nurses’ Health Study, Nurses’ Health Study II, and the Health Professionals Follow Up Study, representing more than 5.1 million person years of follow up, found that higher potato consumption was associated with an increased risk of type 2 diabetes.
Unsurprisingly, this is often the part that makes headlines. To this day, I still meet patients who avoid potatoes almost entirely because they believe potatoes themselves directly cause diabetes.
But this is where the nuance becomes important.
When researchers looked more closely at the data, they found that the association was largely driven by French fries, which happen to be the most commonly consumed form of potato in many populations.
When sub-analyses focused specifically on boiled potatoes, baked potatoes, or mashed potatoes, the increased risk largely disappeared.
In other words, a deep fried potato cooked in refined oil alongside processed fast food isn’t metabolically equivalent to a baked potato served with beans and vegetables.
And nutrition science becomes misleading when foods are removed from the dietary patterns in which they’re actually consumed.
Potatoes can absolutely fit within a healthy dietary pattern, particularly when they are prepared in ways that preserve satiety and nutrient density.
Personally, I often encourage patients to combine mashed potatoes with other vegetables such as cauliflower.
This helps increase fiber content while maintaining the creamy texture and bright color people enjoy.
Adding unsweetened soy milk to mashed potatoes can also improve the protein profile and create a more balanced meal overall.
For those looking for even greater nutrient density, sweet potatoes are an excellent option because they contain far more carotenoids, especially beta-carotene, the pigment responsible for their bright orange color.
Purple potatoes and purple sweet potatoes are also interesting choices because they contain anthocyanins, the same antioxidant pigments found in berries.
One of the most fascinating strategies, however, involves something as simple as cooling potatoes after cooking them.
When cooked potatoes are refrigerated and eaten later, part of their starch reorganizes into what is known as resistant starch.
As the name implies, resistant starch resists digestion in the small intestine and instead travels to the colon, where it becomes food for the microbiome.
Your gut bacteria then ferment these starches into short chain fatty acids such as butyrate, acetate, and propionate.
These compounds appear to support metabolic health in several ways, including improving insulin sensitivity, promoting satiety, and potentially helping regulate appetite and calorie intake later in the day.
So no, potatoes are not the enemy.
The fear surrounding potatoes often reflects how they are most commonly consumed rather than the potato itself.
A plate of French fries and a baked potato topped with herbs, beans, and vegetables are physiologically very different meals.
Personally, one of my favorite ways to eat potatoes is oven baked sweet potatoes coated with herbs and spices until the outer layer becomes crispy and caramelized. I also love mashed potatoes blended with soy milk and cauliflower for extra creaminess, fiber, and protein.
Potatoes aren’t inherently harmful, unlike what the internet influencers are suggesting.
Like most foods in nutrition science, the details matter far more than the headlines.
💚 Dr. Jules
Les pommes de terre causent-elles le diabète de type 2?
Jai littéralement grandi sur des patates.
Même si les pommes de terre sont techniquement des légumes et qu’elles contiennent une variété impressionnante de nutriments, dont des fibres, de la vitamine C, du potassium, du magnésium et plusieurs polyphénols, elles ont développé une réputation plutôt négative au fil des années.
Une grande partie de cette peur provient de leur teneur élevée en amidon, ce qui peut entraîner un indice glycémique et une charge glycémique relativement élevés, surtout selon la façon dont elles sont préparées.
Les grandes études observationnelles ont certainement contribué à cette confusion.
Les données provenant de la Nurses’ Health Study, de la Nurses’ Health Study II et de la Health Professionals Follow Up Study, représentant plus de 5,1 millions d’années-personnes de suivi, ont démontré qu’une consommation plus élevée de pommes de terre était associée à un risque accru de diabète de type 2.
Sans surprise, c’est généralement cette partie qui fait les manchettes. Encore aujourd’hui, je rencontre des patients qui évitent presque complètement les pommes de terre parce qu’ils croient que celles-ci causent directement le diabète.
Mais c’est ici que les nuances deviennent importantes.
Lorsque les chercheurs ont analysé les données plus en profondeur, ils ont constaté que l’association était principalement expliquée par les frites, qui représentent d’ailleurs la forme de pomme de terre la plus consommée dans plusieurs populations. Lorsque les sous-analyses se concentraient spécifiquement sur les pommes de terre bouillies, cuites au four ou en purée, l’augmentation du risque disparaissait largement.
Autrement dit, une pomme de terre frite dans l’huile raffinée et consommée dans un repas de restauration rapide ultra-transformé n’est pas équivalente, sur le plan métabolique, à une pomme de terre cuite au four servie avec des légumineuses et des légumes.
Et la science de la nutrition devient souvent trompeuse lorsqu’on retire les aliments du contexte dans lequel ils sont réellement consommés.
Les pommes de terre peuvent très bien s’intégrer à une alimentation saine, surtout lorsqu’elles sont préparées de façon à préserver leur densité nutritionnelle et leur effet rassasiant.
Personnellement, j’encourage souvent les patients à mélanger des légumes comme le chou-fleur à leur purée de pommes de terre.
Cela permet d’augmenter le contenu en fibres tout en conservant la texture crémeuse et la couleur pâle que plusieurs apprécient.
L’ajout de boisson de soya non sucrée aux patates purées peut également améliorer le profil protéique du repas et créer une assiette plus équilibrée.
Pour ceux qui recherchent une option encore plus nutritive, les patates douces représentent un excellent choix puisqu’elles contiennent beaucoup plus de caroténoïdes, particulièrement du bêta-carotène, le pigment responsable de leur couleur orange vif.
Les pommes de terre violettes et les patates douces violettes sont aussi intéressantes puisqu’elles contiennent des anthocyanines, les mêmes pigments antioxydants que l’on retrouve dans les petits fruits.
L’une des stratégies les plus fascinantes demeure toutefois quelque chose d’aussi simple que de refroidir les pommes de terre après leur cuisson.
Lorsque les pommes de terre cuites sont réfrigérées puis consommées plus t**d, une partie de leur amidon se transforme en ce qu’on appelle de l’amidon résistant.
Comme son nom l’indique, cet amidon résiste à la digestion dans l’intestin grêle et se rend jusqu’au côlon, où il devient une source de nourriture pour le microbiome intestinal.
Les bactéries intestinales fermentent ensuite cet amidon et produisent des acides gras à chaîne courte comme le butyrate, l’acétate et le propionate.
Ces composés semblent favoriser la santé métabolique de plusieurs façons, notamment en améliorant la sensibilité à l’insuline, en augmentant la satiété et en aidant potentiellement à mieux réguler l’appétit et l’apport calorique plus t**d dans la journée.
Alors non, les pommes de terre ne sont pas l’ennemi comme on voit sur l’internet.
La peur entourant les pommes de terre reflète souvent davantage la façon dont elles sont consommées plutôt que la pomme de terre elle-même.
Une grande portion de frites et une pomme de terre cuite au four garnie d’herbes, de légumineuses et de légumes représentent deux réalités métaboliques complètement différentes.
Personnellement, l’une de mes façons préférées de manger des pommes de terre est de faire cuire des patates douces au four avec des herbes et des épices jusqu’à ce que leur surface devienne croustillante et légèrement caramélisée.
J’aime aussi les purées de pommes de terre mélangées à du lait de soya et du chou-fleur pour ajouter du crémeux, des fibres et des protéines.
Les pommes de terre ne sont pas intrinsèquement mauvaises pour la santé.
Comme pour la majorité des sujets en nutrition, les détails comptent beaucoup plus que les manchettes.
💚 Dr. Jules
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