Coalition Main Rouge
Le Québec a les moyens de faire plus pour lutter contre les inégalités sociales.
06/16/2026
🎙️ Un balado auquel on a participé, à ajouter dans votre liste d’écoute!
📣🎙Coup de mob: Épisode sur les luttes contre l’austérité!
À écouter sur ▶️ https://ccmm.podbean.com/
💥💸Au Québec, le thème de l’endettement public est devenu incontournable et récurrent dans le discours politique depuis le début des années 1990. L’austérité budgétaire est à plusieurs reprises a souvent été présentée comme une avenue nécessaire pour « assainir » les finances publiques et préserver la capacité future des gouvernements d’offrir des services. On peut penser au « déficit zéro », à la « réingénierie de l’État » ou au fait de « remettre la maison en ordre ». Or, ce que l’on remarque c’est justement que ce sont les services à la population qui sont affectés avec ces politiques d’austérité. Quelle-est la logique derrière cela?
Animation : Daniel Leduc, syndicat général de la radio-CSN
Invité-es :
👉 Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU et de la Coalition Main Rouge
👉 Guillaume Hébert, chercheur à l’IRIS - Institut de recherche et d’informations socioéconomiques che et d’informations socioéconomiques (IRIS). Il œuvre principalement sur les questions relatives au système de santé et services sociaux et des finances publiques
👉 Bertrand Guibord, président du CCMM-CSN
06/09/2026
🗞️ «Des groupes sociaux, communautaires et syndicaux de divers horizons ont manifesté vendredi sur la Colline parlementaire, à l’invitation de la Coalition Main Rouge, «pour dénoncer les inégalités sociales qui s’accroissent et rappeler que l’austérité et le néolibéralisme ne sont pas des fatalités».
À l'approche de la campagne électorale, les manifestants réunis ont réclamé une plus grande justice fiscale, un réinvestissement massif dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome ainsi que le «plein respect» des droits et libertés.
«Nous proposons six mesures fiscales qui permettraient de renflouer les coffres de l’État dans le but de réinvestir massivement dans les programmes sociaux, les services publics et l’action communautaire autonome. Non seulement elles apporteraient des ressources financières permettant à l’État de réellement assumer ses responsabilités et d’agir sur les causes des crises, mais en plus elles amélioreraient la justice fiscale de manière structurante», a souligné Émilie Charbonneau, porte-parole de la manifestation.
La Coalition Main rouge aimerait la mise en place d’un nouvel impôt sur l’actif net (patrimoine) du 1% des personnes les plus riches, la fin de l’inclusion partielle du gain en capital, une plus grande contribution fiscale des entreprises financières notamment des banques grâce au rétablissement d'une taxe sur le capital, la révision des paliers d’imposition sur le revenu ainsi qu'une lutte «plus sérieuse» contre les paradis fiscaux.»
🔗 https://linktr.ee/coalitionmainrouge
06/09/2026
Fin de la session parlementaire: avec la Coalition, des groupes sociaux de divers horizons 🫶🏽dénoncent les inégalités sociales qui s’accroissent et rappellent que l’austérité et le néolibéralisme ne sont pas des fatalités. Le Québec a largement les moyens de refinancer notre filet social en ayant le courage politique de mettre en place des mesures fiscales progressives qui contribueraient par ailleurs à lutter contre les inégalités sociales.
📷Retour en 2 images sur notre manifestation devant l’Assemblée nationale.
🔗 Communiqué: nonauxhausses.org/5juin2026/
06/05/2026
Manif unitaire pour la fin de la session parlementaire. En route vers l’Assemblée nationale! 📢Justice sociale, justice fiscale!
🔗 nonauxhausses.org/5juin2026/
❓Les ultra-riches paient-ils leur juste part? Entrevue avec la fiscaliste Brigitte Alpin👇🏽
06/02/2026
💯 La millionnaire et philanthrope Claire Trottier, croit comme nous que la société peut exiger une plus grande contribution des gens les plus nantis, notamment pour freiner la concentration de la richesse. Nous avons des propositions fiscales à cet effet pour le gouvernement québécois.
«À New York, en France, ailleurs dans le monde et maintenant ici au Québec, la taxation de la richesse s’impose dans le débat public. Je suis heureuse qu’on se lance enfin dans cette conversation, parce que cette solution s’attaque à la racine de tant de nos problèmes : un système économique et politique qui mène directement à une concentration sans précédent de la richesse et du pouvoir entre les mains d’une petite minorité de personnes et d’entreprises, alors que la plupart des gens voient leur niveau de vie stagner ou diminuer.
Nous connaissons tous le contexte : crise du logement, coût de la vie, crise climatique, instabilité géopolitique, montée de l’autoritarisme et menace imminente de l’intelligence artificielle (IA) sur l’emploi. Nos systèmes de santé, de transport et d’éducation manquent cruellement de ressources et peinent à répondre aux besoins de la population.
Le système actuel nous a menés à cette situation et ne fonctionne tout simplement pas ; 0,5 % de la population canadienne possède plus de 19 % de la richesse1. L’économie du « ruissellement vers le bas », qui veut que la richesse des mieux nantis profite à ceux qui le sont moins, a été un échec total.
Ce qu’on a vu, en fait, c’est une économie de « jaillissement vers le haut », avec une richesse toujours plus concentrée entre les mains d’un petit nombre de personnes. On doit apporter des changements à nos systèmes économiques de manière audacieuse et novatrice, en commençant par une taxe sur la richesse. À l’heure actuelle, les ultrariches ne contribuent pas autant, en proportion à leurs moyens, que les travailleurs. Cela doit changer.[…]
Je milite en faveur d’une taxe sur la richesse depuis 2019 et j’ai entendu tous les contre-arguments. Je veux en aborder deux. Le premier : faites donc de la philanthropie, c’est ça, la solution ! […]
La philanthropie peut en effet accomplir des choses remarquables. Mais on ne peut pas compter uniquement sur la générosité volontaire des gens riches pour résoudre les problèmes collectifs. De plus, les dons privés ne peuvent remplacer des décisions budgétaires prises démocratiquement.
Le deuxième contre-argument : si on taxe les riches, ils vont partir ! Franchement, je trouve gênant de voir des personnes fortunées menacer de quitter un endroit si elles n’obtiennent pas ce qu’elles veulent. […]
Heureusement, il y a des moyens d’empêcher ça de se produire. Par exemple, le Canada a un impôt de sortie qui oblige toute personne essayant de quitter le pays avec une fortune importante à payer des impôts sur les gains en capital pour tous ses actifs, et la mesure californienne s’appliquerait rétroactivement à toute personne vivant dans l’État à partir de cette année.
Une taxe sur la richesse résoudra-t-elle tous nos problèmes ? Bien sûr que non ! Personne ne prétend que ce genre d’impôt va fonctionner comme une baguette magique. D’autres pièces du casse-tête comptent aussi, comme combattre les paradis fiscaux et assurer une gestion responsable des fonds publics. Personne d’autre n’a le choix de payer sa part d’impôts ; les ultrariches ne devraient pas pouvoir s’y soustraire.»
🔗À lire au complet dans la section dialogue de La Presse.
➕Nos propositions: https://www.nonauxhausses.org/compagne-20-milliards-dans-le-filet-social/
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