Michel Labelle
Le but de la création ce cette Page Facebook est d'améliorer mon expérience des réseaux sociaux pour encore mieux faire circuler ma pensée politique
10/16/2023
La crise du logement fait trembler les murs. En attente d’un logement social depuis 2018, Naima Naimane désespère de trouver un logis adapté à sa situation.
Selon Maxime Bergeron, chroniqueur à La Presse, et Véronique Laflamme, du FRAPRU, c’est une véritable crise sociale qui frappe à notre porte.
* Pour ceux et celles qui ont besoin d’aide ou de conseils en lien avec le droit au logement, consultez le site web du Front d’action populaire en réaménagement urbain - FRAPRU
* Maxime Bergeron signe des chroniques dans La Presse.
Source: https://tr.ee/k0mtpHfEWt
10/05/2023
Au début du mois de septembre, des centaines d’étudiants internationaux de North Bay, originaires pour la plupart d’Inde, ont passé leur première semaine d’école à se démener pour trouver un logement. Ni le gouvernement fédéral ni les établissements d’enseignement supérieur – auxquels ils versent des dizaines de milliers de dollars de frais de scolarité – n’ont fourni d’aide, ni même ne les ont prévenus à l’avance de la situation. Cette situation se produit à un moment où un nombre record d’étudiants étrangers sont autorisés à entrer au Canada et où une crise du logement frappe une grande partie du pays.
North Bay, petite ville industrielle de 50 000 habitants qui sépare le sud du nord de l’Ontario, à environ quatre heures au nord de Toronto, compte 10 000 étudiants dans l’enseignement supérieur, répartis entre le Canadore College et l’université de Nipissing. Sur les 5 600 étudiants qui fréquentent le Canadore College, 3 500 étaient des étudiants étrangers en septembre 2023.
Harinder Singh, un organisateur du groupe d’étudiants internationaux Montreal Youth and Students Organization (MYSO), était sur le terrain à North Bay pendant la crise et a fait part à Étoile du Nord de ce qu’il avait appris : « Il y a quelques semaines, notre groupe d’étudiants a appris que 200 à 300 étudiants n’avaient pas de logement. Nous avons appris que près de la moitié d’entre eux vivaient dans des chambres d’hôtel, pour 150 à 200 dollars par nuit. Certains d’entre eux vivent sous le ciel, dans des parcs publics, et ils n’ont pas de quoi se nourrir.
En l’absence de solution de la part des autorités publiques, un groupe d’étudiants internationaux âgés de 25 à 50 ans a lancé, le 5 septembre, une « morcha » (manifestation) permanente devant le Canadore College afin de résoudre la crise.
M. Singh a expliqué à l’Étoile du Nord que les étudiants protestataires ont exigé du Canadore College que l’une des conditions suivantes soit remplie : une option de logement abordable, un remboursement complet des frais de scolarité et des dépenses, une relocalisation sur d’autres campus ou le transfert de leurs cours en ligne afin qu’ils puissent trouver un autre endroit où se loger.
Dans la nuit du 5 septembre, Canadore a contré la manifestation en appelant la police et en faisant expulser les étudiants du campus Commerce Court de Canadore. Les manifestants ont redoublé d’efforts et ont installé des tentes à l’extérieur d’un abribus sur Commerice Crescent.
Canadore a d’abord offert aux manifestants deux jours d’hébergement payé pour gérer la crise, mais comme l’a dit M. Singh à l’Étoile du Nord, « Qu’est-ce qu’on est censé faire le troisième jour ?
Cependant, deux jours après le lancement de la morcha, Canadore a accédé à la demande des étudiants protestataires de disposer de logements abordables. L’université a d’abord proposé aux étudiants un loyer de 700 dollars par mois. Mais après d’âpres négociations, les étudiants non logés sont repartis avec une garantie de logement de 400 $ par mois. Pour l’instant, il semble qu’une grande partie de ces logements consistera à vivre dans les mêmes chambres d’hôtel ou de motel que les étudiants louaient jusqu’à présent, mais à un nouveau tarif garanti.
Selon Khuspal Grewal, un autre représentant de MYSO, la source de cette situation réside dans la recherche de profits de la part des universités et du gouvernement fédéral. Il explique qu’en 2018, les étudiants internationaux ont investi environ 22 milliards de dollars dans l’économie canadienne. « Mais en 2022, c’était 30 milliards de dollars », soulignant que le gouvernement fédéral a clairement indiqué son intention d’augmenter ce chiffre à 80 milliards de dollars.
Les questions relatives aux étudiants étrangers (qui sont également des travailleurs au Canada) ont fait couler beaucoup d’encre au cours des deux dernières années. L’Étoile du Nord et d’autres sources ont couvert les histoires d’étudiants internationaux arnaqués par un collège frauduleux à Montréal, ou escroqués par des agents d’immigration et menacés d’expulsion, et dont les salaires ont été volés par les employeurs (puis récupérés grâce à des morchas et à une mobilisation populaire plus large). Mais ces histoires n’ont été révélées que parce que des personnes ont opposé une résistance à des abus qui, autrement, n’auraient pas été contestés.
Source : https://tr.ee/c015nYXYXq
09/06/2023
« Meta retire l’onglet Facebook News au Royaume-Uni, en France et en Allemagne »
Les utilisateurs pourront toujours lire et partager des nouvelles sur Facebook, mais Meta ne fournira plus de contenu et ne conclura plus d'accords avec des éditeurs de presse.
Le géant américain des réseaux sociaux Meta a annoncé mardi qu'il mettrait fin à l'onglet Facebook News à la fin de l'année sur ses principaux marchés européens, à savoir le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne.
Si les utilisateurs du plus grand réseau social au monde pourront toujours lire et partager des nouvelles sur leur fil d'actualité, Meta ne prendra plus en charge l'onglet actualités et ne conclura plus d'accords avec des éditeurs de presse pour fournir du contenu dans ces pays, qui comptent plus de 130 millions d'utilisateurs, a indiqué l'entreprise dans un billet de blogue.
Le géant de la Silicon Valley a connu plusieurs batailles juridiques à travers le monde avec des législateurs et des organisations de médias qui l'accusent, au même titre que d'autres géants du numérique, de tirer profit de leurs contenus sans leur donner en retour une juste part de ses recettes publicitaires.
Au Canada, Meta a interdit aux utilisateurs de voir ou de partager des liens vers des articles d'actualité après que le gouvernement eut adopté une loi obligeant la plateforme à dédommager les fournisseurs de contenus.
Pour accéder à l’article complet de RadioCan: https://tr.ee/VW7OGW_4g2
08/28/2023
Des millions d’Américains ont eu très chaud cet été. Des phénomènes météorologiques dopés par les gaz à effet de serre ont contribué à maintenir les températures à des niveaux extrêmes et dangereux. Phoenix a battu toutes sortes de records. Mais dans cette ville située en plein désert de l’Arizona, on tente de s’adapter… même si le mercure risque de grimper encore.
Source: https://tr.ee/gApe_yQnQl
08/28/2023
Les règles internationales concernant les géants du web, plus particulièrement les réseaux sociaux, sont en voie de changement.
C'est la fin du compte à rebours. Dans l'Union européenne (UE), les géants du web sont astreints depuis vendredi à des obligations renforcées de transparence et de lutte contre les contenus illégaux, sous peine de lourdes amendes, en vertu d'une nouvelle législation sans équivalent dans le monde.
La loi sur les services numériques (DSA, en anglais) s'impose désormais aux 19 plus grands réseaux sociaux, sites marchands et moteurs de recherche, parmi lesquels on trouve Google, YouTube, Amazon, Facebook, Instagram, X (ex-Twitter) et TikTok.
Ces entreprises, qui comptent chacune plus de 45 millions d'utilisatrices et d’utilisateurs actifs dans l'UE, sont maintenant obligées de combattre la désinformation, la haine en ligne, la pédopornographie ou encore les contrefaçons, et ce, sous la surveillance de la Commission européenne.
Ce 25 août marque un tournant majeur. Les internautes, dorénavant, vont bénéficier d'une protection renforcée, mais aussi de contrôle et de choix accrus, a écrit sur X (anciennement Twitter) le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton, assurant que la DSA était aussi là pour protéger la liberté d'expression contre les décisions arbitraires.
Mes services et moi-même serons très, très rigoureux pour vérifier que les plateformes se conforment à la DSA.
Une citation de Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur
Les contrevenants s'exposent à des amendes pouvant atteindre 6 % du chiffre d'affaires mondial de leur groupe et, en dernier recours, en cas d'infractions graves répétées, à une interdiction temporaire d'exercer leurs activités dans l'UE.
Des obligations claires
Les plateformes doivent notamment proposer aux internautes un outil pour signaler facilement les contenus illicites (définis par les législations nationales ou des textes européens), puis les retirer rapidement. Elles doivent se soumettre à un audit annuel indépendant pour vérifier qu'elles remplissent bien leurs obligations.
Les sites marchands doivent pouvoir tracer les vendeurs et vendeuses pour réduire les fraudes.
Leurs algorithmes sont sous surveillance : les plateformes doivent expliquer le fonctionnement de leurs systèmes de recommandation et proposer des solutions de rechange sans personnalisation.
Côté publicité, la DSA interdit de cibler les personnes mineures ou de publier des annonces basées sur des données sensibles (religion, orientation sexuelle, etc.).
Des engagements déjà amorcés
Plusieurs géants ont déjà annoncé des changements pour se conformer aux règles avant la date butoir de vendredi.
Le respect des règles par le réseau social X (anciennement Twitter) est particulièrement scruté, en raison des transformations controversées et des licenciements massifs opérés par son patron, le milliardaire Elon Musk.
X est l'une des cinq plateformes à avoir passé un test cet été pour vérifier si elles étaient prêtes à répondre aux exigences de la DSA. Thierry Breton avait notamment averti Elon Musk qu'il devait renforcer ses moyens pour y parvenir.
Le milliardaire a toutefois assuré vendredi que l'équipe de son réseau social travaillait dur pour se conformer à la nouvelle législation.
Parmi les géants à avoir annoncé des mesures pour respecter le nouveau cadre, TikTok permet notamment de désactiver les recommandations personnalisées de contenu, déterminées par algorithmes selon les intérêts présumés de l'utilisateur ou de l’utilisatrice.
Idem du côté de Meta, la maison mère de Facebook et d’Instagram, qui dit avoir recruté 1000 personnes pour la mise en œuvre de la DSA. Le géant californien s'est aussi engagé à référencer et à archiver toutes les publicités ciblant des internautes dans l'UE ainsi qu'à divulguer les paramètres utilisés pour ce ciblage.
Google a promis de fournir plus d'informations sur la façon dont sont modérés les contenus sur ses plateformes, et de permettre l'accès à davantage de données pour les équipes de recherche.
L’UE mobilisée pour faire respecter la loi
Une centaine de personnes au sein de l'exécutif européen sont responsables de surveiller la mise en application de la DSA.
Les sites de commerce électronique Amazon et Zalando, qui comptent parmi les 19 très grandes plateformes soumises aux nouvelles règles, ont quant à eux déposé des recours devant la justice européenne pour les contester, estimant qu'ils ne remplissaient pas les critères pour y être assujettis.
Les règles s'appliquent toutefois aussi à eux en attendant la décision de justice, à l'exception d'une disposition du DSA sur la transparence de la publicité pour Amazon, d’après la Commission.
La DSA, tout comme le règlement européen sur la protection des données (RGPD) de 2016, pourrait devenir une référence dans le monde alors que de nombreux gouvernements s'efforcent de réguler les dérives du web.
Il fait partie d'un autre règlement, celui sur les marchés numériques (DMA), qui s'attaque aux pratiques anticoncurrentielles des géants de la technologie. Les entreprises touchées par cette législation seront officiellement désignées le 6 septembre, et auront un délai de six mois pour se conformer à leurs obligations.
08/28/2023
La marche de 1963 est toujours considérée comme l'une des plus grandes et des plus importantes manifestations en faveur de la justice raciale de l'histoire des États-Unis.
Cette manifestation non violente a attiré jusqu'à 250 000 personnes au mémorial de Lincoln et a permis au Congrès d'adopter des lois historiques sur les droits civiques et le droit de vote dans les années qui ont suivi. King a été assassiné en avril 1968 à Memphis, dans le Tennessee.
Source: https://tr.ee/V38bcTKRwk
08/26/2023
Julie Larochelle-Audet et Marie-Odile Magnan
Les autrices sont professeures à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal et mères.
24 août 2023
Lundi, nous participions à la collation des grades de la Faculté des sciences de l’éducation de notre université. Nous célébrions la relève enseignante, tant attendue dans les écoles en cette veille de la rentrée scolaire. Une relève qualifiée, s’étant engagée et ayant réussi un parcours de formation universitaire. Nous vous félicitons, vous qui avez persévéré malgré les obstacles et êtes aujourd’hui fièrement diplômés ! Parmi vous, une dizaine de femmes portant le voile sont montées sur scène, plusieurs accompagnées de leurs jeunes enfants.
Ces femmes, principalement diplômées en éducation préscolaire et en enseignement primaire, ont commencé leur formation avant l’adoption, sous bâillon et avec le recours à la clause dérogatoire, de la loi 21 qui interdit au personnel enseignant des écoles publiques et privées subventionnées de porter un signe religieux.
Nous sommes hautement préoccupées depuis l’adoption de cette loi de son impact démesuré sur les femmes musulmanes.
Nous sommes aujourd’hui aussi consternées par notre aveuglement. Qu’est-ce qui est le plus dommageable actuellement pour nos enfants et la société québécoise ?
Avoir une enseignante qualifiée qui porte un signe religieux ou avoir « un adulte » non formé en enseignement dans la classe ?
Alors que se multiplient les nouvelles alarmantes quant à la pénurie de personnel enseignant et que nous avons urgemment besoin d’elles, nous refusons à ces femmes qualifiées leur place dans le réseau scolaire québécois.
Lundi, nous avons célébré la diplomation en enseignement de dix femmes portant le voile. Mais ce nombre est bien plus élevé. À celles n’ayant pas participé à la cérémonie s’ajoutent celles diplômées en 2019, en 2020, en 2021 et en 2022 n’ayant pas pu bénéficier du droit acquis, celles diplômées des autres facultés des sciences de l’éducation au Québec ainsi que celles ayant obtenu la reconnaissance de qualifications en enseignement acquises à l’extérieur du Canada.
Il faudrait également ajouter les femmes ayant renoncé à entreprendre une formation en enseignement ou un parcours de requalification en raison de la loi et celles ayant décidé de quitter la province pour enseigner ailleurs au Canada. Leur nombre est considérable.
En parlant des enseignantes et enseignants retraités, le ministre Bernard Drainville soutenait plus tôt cette semaine que « chaque enseignant retenu est un gain pour le réseau ». Si c’est le cas, que l’avenir de nos enfants et de notre société nous préoccupe et que nous croyons au principe d’égalité, n’est-il pas temps de permettre à toutes les personnes qualifiées en enseignement d’exercer leur profession ?
Source: https://linktr.ee/mlabelle66
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