Simon Rivest Physiothérapeute
Physiothérapeute passionné par le sport avec une expertise en escalade, vélo de route et course ?
03/11/2024
En Gaspésie toute la semaine avec et la famille! (Donc si le délai de réponse va être significatif jusqu’à dimanche prochain) 🤷♂️🎿🗻
07/28/2023
Garder son sang🥶 (et le reste!) à l’effort!
Courir ou globalement bouger l’été est souvent un exercice d’équilibre pour garder une température ‘‘acceptable’’ niveau confort. Bien que le corps s’adapte progressivement à la chaleur (ce qui aide à tolérer l’activité), le sujet du jour est sur les autres moyens de la gérer à court terme.
Dans une étude de cette année, Bongers et al. (2023), ont étudié l’impact de techniques de refroidissement avant et pendant l’exercice. Bien que les gains sur la performance soient comparables, pour les deux ‘‘modes’’ de refroidissement, l’effet du pré-effort perd son efficacité sur des durées plus longues que 20-25 min.
Dans un contexte de performance à la chaleur, on gagne donc à combiner les deux pour un gain optimal🤘.
Il existe différents méthodes de refroidissement qui vont de boire des liquides froids ou des «slushs» à se plonger dans l’eau froide ou porter un vêtement glacé ou trempée dans l’eau froide. En général, les combinaisons de méthodes fonctionnent mieux qu’une méthode unique et celles affectant une large surface corporelle sont plus efficaces que l’ingestion de liquides.
En espérant que cela vous aide dans la gestion de vos sports d’été, bon vendredi!
02/02/2023
‘‘Nous sommes aussi forts que notre première limite’’
Points Clés :
1- On peut encore observer une différence de force maximale et de puissance 6 à 9 mois post-blessure aux doigts.
2- La différence existe même dans les cas où les grimpeurs blessés ont fait de la physiothérapie.
3- Pousser sa réadaptation jusqu’à l’entraînement de performance est probablement nécessaire pour combler les déficits.
Certains facteurs limitant la performance sont difficiles, voir impossibles, à contrôler. La température et la météo le jour de sa course, ou lors d’un essai d’enchaînement appartiennent à cette catégorie
Cela dit, les séquelles d’une blessure, une fois que la dite blessure est arrivée, sont en général modifiables et contrôlables selon l’énergie et le temps investi. Un élément intéressant à souligner est que souvent, le sportif en question ne sentira pas nécessairement la limitation mais celle-ci peut exister quand même.
L’étude de Orth D. et al. (2022) est un bon exemple de cet état des choses. L’étude évaluait deux groupes de grimpeurs de niveau intermédiaire-avancé, 15 blessés à une main dans les derniers 6 à 9 mois et 17 non-blessés dans la dernière année.
Les deux groupes étaient testés pour la force maximale de doigts et la puissance des doigts (vitesse à laquelle le grimpeur peut développer sa force). En moyenne, les grimpeurs blessés avaient 7% de moins de force maximale et 13% moins de puissance entre la main blessée et celle non-blessée.
En comparaison, la différence entre la main dominante et l’autre main était de 4% pour la force et 5% pour la puissance dans le groupe non-blessé.
Mon humble point de vue par rapport à ces résultats est que, lors d’une blessure en grimpant ou en courant, s’assurer d’avoir égalisé la force entre les deux côtés devrait être un pré-requis avant d’arrêter d’accorder de l’attention à la blessure.
Parce qu’à la longue, on accumule les petits bobos et on se retrouve plus limité qu’on le souhaite.
Bonne journée à tous!
(Je vise une plus grande assiduité dans les publications dans les prochains mois 😅!)
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07/04/2022