Collectif des Victimes de l'Agression Rwandaise M23 Rdf cvarongdh
Pour la Mémoire, la Justice, la Réparation et la Vérité
19/04/2026
15 jeunes ont été enlevés à Kiwanja, dans la localité de Mabungo (Kachemu), puis conduits vers une destination inconnue.
Cet incident survient quelques semaines seulement après l’arrivée de Monsieur Éphrem KABASHA dans ce territoire en qualité d’administrateur sous le M23, dans un contexte déjà marqué par de multiples épisodes de conflits armés dans la zone.
Le 4 avril 2026, des éléments du M23/AFC et l'armée Rwandaise ont tué trois notables dans les territoires de Masisi et Rutshuru (Nord-Kivu).
À Nyamaboko (secteur de Katoyi, Masisi), deux infirmiers du CS Nihima, Ismaël Fikiri et Musafiri Bahiga, ont été exécutés.
La troisième victime, Stanislas, a été tuée à Kibingu, village de Kabanda, près de Kibirizi (Rutshuru).
Selon des sources locales, ils étaient accusés de collaboration avec les « wazalendo » et les FDLR.
Ces violences s’étendent désormais jusqu’au personnel de santé, pourtant protégé par le droit international humanitaire.
Human Rights Watch Ministère des Affaires étrangères de la RDC Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'Homme RDC Department of State: Bureau of African Affairs Patrick Muyaya Katembwe
24/03/2026
Soudanisation, Balkanisation, Fédéralisme : des projets de démembrement déguisés
Tribune de NABINTU BALUME Oline, secrétaire exécutive du CVAR
À la suite de la récente sortie médiatique de Son Excellence Joseph Kabila, le Collectif des Victimes de l’Agression Rwandaise (CVAR) souhaite exprimer sa profonde inquiétude face à la persistance de la crise sécuritaire et humanitaire qui continue de ravager l’Est de la République démocratique du Congo.
En tant que voix des victimes, nous ne pouvons rester silencieux face à la souffrance prolongée de millions de Congolais. Des violences armées, des déplacements forcés, des pertes en vies humaines et des atteintes graves à la dignité humaine marquent quotidiennement la vie de nos compatriotes. Cette réalité impose à tous les acteurs publics une exigence de vérité, de responsabilité et de clarté dans leurs prises de position.
La paix dans l’Est de notre pays n’est pas une faveur, elle est un droit fondamental. Elle ne saurait être subordonnée à des considérations politiques ou stratégiques. Toute parole publique, en particulier celle d’anciens dirigeants, doit être porteuse d’un message d’unité et de cohésion nationale, et témoigner d’un engagement sans ambiguïté pour la stabilité du pays.
Nous observons avec inquiétude la banalisation de discours qui, directement ou indirectement, nourrissent des dynamiques de division. Les références à la balkanisation, à la soudanisation ou à certaines formes de fédéralisme susceptibles de fragiliser notre intégrité territoriale doivent être abordées avec précaution et responsabilité.
Dans le contexte actuel, de telles orientations menacent non seulement l’unité nationale mais trahissent aussi les sacrifices consentis par les populations victimes du conflit.
Il est essentiel de rappeler que la crise que traverse la RDC ne peut être dissociée de l’agression dont elle est victime et de ses conséquences humaines dramatiques. Toute tentative de minimisation, de relativisation ou de détournement de cette réalité constitue une atteinte à la mémoire des victimes et compromet les efforts vers une paix durable.
Dans ce contexte, le CVAR appelle l’ensemble des acteurs politiques, sans distinction, à faire preuve de hauteur d’esprit et de responsabilité historique. Le moment exige des positions claires, un engagement sincère pour la défense de l’unité nationale et une volonté réelle de mettre fin aux souffrances des populations de l’Est.
Plus que jamais, notre pays a besoin d’unité, de vérité et de justice. Le CVAR réaffirme son engagement indéfectible : porter la voix des victimes, défendre leur dignité et œuvrer pour l’avènement d’une paix véritable, fondée sur la reconnaissance des faits, la responsabilité des acteurs et le respect de l’intégrité territoriale.
23/03/2026
Impayés depuis leur intégration, les éléments du M23/AFC ne survivent plus que par la débrouille… et malheureusement, cela se fait au détriment des civils. Pillages, braquages, extorsions : pour beaucoup d’habitants, chaque déplacement est devenu une prise de risque.
Ce matin encore, à Rumangabo, des hommes, des femmes, des voyageurs ordinaires qui empruntaient la Route nationale n°2 ont été dépouillés.
Dans chaque attaque certains perdent tout sur la route : argent, téléphones, marchandises… parfois même leur dignité.
Derrière ces actes, il y a aussi une réalité complexe et troublante. Beaucoup de ces combattants ont été recrutés de force. D’autres se sont engagés par conviction ou par nécessité. Aujourd’hui, ils se retrouvent mélangés, sans encadrement clair, sans salaire, livrés à eux-mêmes. À leurs côtés, des militaires venus du Rwanda, eux régulièrement payés, ce qui accentue le sentiment d’abandon et de frustration.
Mais au final, ce sont toujours les civils qui paient le prix. Des familles vivent dans la peur permanente. Voyager devient une épreuve. Travailler, un risque. Vivre, presque un courage.
Dans toutes les zones sous occupation, ces scènes se répètent. Et avec elles, une même question revient, douloureuse : jusqu’à quand ?
Union européenne en République démocratique du Congo Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'Homme RDC Ministère des Affaires étrangères de la RDC Forces Armées de la RD Congo Patrick Muyaya Katembwe President Donald J. Trump Archived HRW RD Congo
09/03/2026
Des personnes disparues, des Fosses Communes découvertes: Faisons notre et Réclamons Justice !
Voici notre lecture au sujet des découvertes des fosses communes à Uvira
Collectif des Vicimes de l'Agression Rwandaise "CVAR-ONGDH"CVAR ONGDH - DES PERSONNES DISPARUES, DES FOSSES COMMUNES DÉCOUVERTES Samedi, 07.03. 2026 Par Patient KOMAYOMBI La découverte récente de fosses communes ravive une douleur profonde au sein de nombreuses communautés de l’est de la République démocratique du Congo. Derrière chacune de ces fosses se cachent des vies brutalement interrompues, des familles plongée...
21/02/2026
ALERTE 🚨🚨
Le Collectif des Victimes de l’Agression Rwandaise (CVAR) exprime sa profonde inquiétude et lance un appel urgent à la communauté nationale et internationale face à la recrudescence des enlèvements visant des leaders communautaires et des jeunes, en vue de leur enrôlement forcé par des éléments de l’Armée rwandaise/M23 au Nord et au Sud-Kivu.
Le 20 février 2026, à Sake, Monsieur Kambale Katsuva Clovis, Directeur de l’école primaire LUTOBOKO, a été enlevé à son domicile par des éléments armés identifiés comme appartenant à l’Armée rwandaise/M23. À ce jour, sa destination demeure inconnue.
Le 19 février 2026, à Sange (territoire d’Uvira), l’activiste des droits humains Kidumu Musegetera Philémon, Jeune Président de la Société Civile Forces Vives d’Uvira, a été kidnappé par des éléments de l’AFC/M23. Les circonstances exactes, les motifs de son enlèvement ainsi que le lieu de sa détention restent inconnus.
Ce 21 février 2026, dans la localité de Kishishe, plusieurs jeunes ont été enlevés par des hommes armés, plongeant leurs familles et l’ensemble de la communauté dans une profonde angoisse.
Ces actes constituent de graves violations des droits humains et une atteinte flagrante à la sécurité et à la dignité des citoyens congolais.
Nous appelons :
Le Gouvernement congolais à prendre, sans délai, toutes les mesures politiques, diplomatiques et sécuritaires nécessaires pour assurer la protection des populations civiles et œuvrer à la libération des zones occupées.
La communauté internationale à se mobiliser urgemment afin de garantir la protection des leaders communautaires, des jeunes et de veiller au respect strict des droits humains et du droit international humanitaire.
Face à cette situation alarmante, le silence et l’inaction ne sont plus acceptables.
06/02/2026
Le Collectif des Victimes de l’Agression Rwandaise (CVAR) dénonce avec la plus grande fermeté l’élargissement du réseau de communication rwandais MTN à Rutshuru et dans d’autres zones congolaises actuellement sous occupation du mouvement rebelle M23.
Deux semaines seulement après avoir coupé le fonctionnement des réseaux de télécommunications congolais dans ces territoires, l’occupant procède à l’installation de ses propres infrastructures, privant ainsi les populations locales de leur droit fondamental à la souveraineté numérique et à la liberté de communication.
Cette manœuvre constitue :
- Une violation flagrante de la souveraineté nationale de la République Démocratique du Congo.
- Une instrumentalisation des télécommunications à des fins de contrôle politique et militaire.
- Une atteinte grave aux droits des citoyens congolais, contraints d’utiliser un réseau imposé par l’occupant.
Le CVAR appelle :
- Les autorités congolaises à prendre toutes les mesures nécessaires pour rétablir l’intégrité des réseaux nationaux.
- La communauté internationale à condamner cette expansion illégale et à soutenir les efforts de protection des droits des victimes.
- Les acteurs de la société civile à renforcer la mobilisation pour défendre la souveraineté numérique et la dignité des populations.
10/01/2026
🚨 ALERTE – DISPARITION INQUIÉTANTE 🚨
Maître DJUMA BONDO, Avocat inscrit au Barreau du Nord-Kivu, aurait été arrêté le 22 septembre 2025 à Goma, Quartier BUGAMBA 1, lieu dit BALINDU, Commune KARISIMBI.
Selon sa famille, le Chef de Quartier a été interrogé le soir même pour savoir s’il le connaissait dans ce milieu.
Depuis cette date, malgré des recherches dans plusieurs lieux de détention, aucune nouvelle n’a pu être obtenue concernant sa situation, sa vie ou son lieu de détention.
Les confrères avocats, les organisations de défense des droits humains, ainsi que toutes les bonnes volontés sont appelés à se mobiliser pour aider à retrouver Maître DJUMA BONDO et obtenir des informations fiables sur son sort.
Sa famille reste dans l’angoisse et recherche activement toute information pouvant contribuer à sa localisation et à la protection de ses droits fondamentaux.
08/01/2026
Le Collectif des Victimes de l’Agression Rwandaise (CVAR-ONGDH), porte-voix des victimes et défenseur de la dignité humaine, exprime avec une indignation profonde et une fermeté absolue sa condamnation des manœuvres cyniques du mouvement M23-RDF, qui prétend organiser des deuils pour des civils qu’il a lui-même massacrés en date du 02/01/2026 à Masisi Centre.
La Présidence RDC Patrick Muyaya Katembwe Donald J. Trump Ministère des Affaires étrangères de la RDC Fonarev RDC Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'Homme RDC Emmanuel Macron Présidence - République du Burundi Senator Marco Rubio Human Rights Watch
08/01/2026
Nous constatons, avec une profonde douleur, l’instrumentalisation des corps des victimes de Masisi par les rebelles du M23 à Goma.
Ces derniers ont arraché les dépouilles aux familles endeuillées pour les utiliser dans une propagande visant à se dédouaner des bombardements meurtriers du 02 janvier à Masisi-Centre, où cinq personnes ont perdu la vie et plusieurs autres ont été grièvement blessées. Au lieu de reconnaître la gravité de ce forfait et d’assumer leurs responsabilités envers les victimes, les auteurs ont contraint les familles à participer à une mise en scène propagandiste au profit de leur campagne.
Nous condamnons fermement cet acte inhumain et appelons la communauté nationale et internationale à s’y associer. Nous exigeons que les corps soient restitués aux familles afin qu’ils puissent bénéficier d’un enterrement digne, et que les responsables de ce crime soient placés sous mandat international pour répondre de leurs actes.
Donald J. Trump Macron Senator Marco Rubio Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'Homme RDC African Union Patrick Muyaya Katembwe La Présidence RDC
07/01/2026
Cette jeune fille, s'appelle Nyota, originaire d’Uvira et citoyenne congolaise, a été assassinée le 5 janvier 2026 à Uvira par des éléments de l’AFC M23 RDF lors de l’attaque dite « aventure Uvira ».
Motif du crime :
Les rebelles ont tenté de la violer. Elle a catégoriquement refusé, affirmant avec courage et patriotisme :
« Je ne peux pas mélanger mon sang avec les sanguinaires. Il vaut mieux mourir que de coucher avec vous. »
C’est pour cette raison qu’elle a été exécutée froidement, abattue à bout portant.
Cet acte n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des crimes orchestrés par l’AFC M23 RDF :
- Massacres quotidiens de civils innocents
- Violences sexuelles contre les femmes et les filles mineures
- Pillages systématiques des habitations
Nous prenons à témoin la communauté internationale face à ces atrocités et exigeons que justice soit rendue pour les victimes de ces crimes.
Nous condamnons avec la plus grande fermeté les bombardements qui ont coûté la vie à des civils dans le territoire de Masisi, à Masisi-centre ce vendredi 02 janvier 2026.
Il est impératif que les responsabilités soient clairement établies et que justice soit rendue aux familles des victimes.
La Présidence RDC
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