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Photos from Psycho'articles's post 05/09/2023

LE TROUBLE DE L’ETAT DE STRESSE POSTE TRAUMATIQUE.

« Je suis tout le temps stressé(é), vigilant(e) et je sursaute au moins bruit ».

Avoir du stresse dans notre vie est une chose normale, avoir du stresse en permanence est une chose anormale ; sursauter face à une menace une chose normale, sursauter au moins bruit une chose anormale. Quel est le stresse normal et quel est le stresse anormal ? Et qu’est ce qu’on désigne par le stresse poste traumatique ? À ces questions qu’on va essayer de répondre dans les lignes ci-dessous.
Quand une personne subit un choc, suite à un événement perçu comme menaçant la vie ou l’intégrité physique de soi ou d’autrui, ce dernier déclenche une peur intense et un état de stress permanant peut se développer ; parmi les événements potentiellement traumatiques : un vol à main armée, un accident de la route, un désastre naturel, une expérience dans un champ de batail, un viol ou des sévices physiques, etc.
L’exposition à l’événement traumatique peut être vécue de différentes façons: La personne a vécu personnellement l’événement, la personne a été témoin de l’événement survenu à d’autres personnes, la personne a appris que l’événement était survenu à un membre de sa famille proche ou à un ami, la personne a été exposée de façon répétée ou extrême à des détails aversifs de l’événement.
Lorsqu’un individu vit ou est confronté indirectement à un événement traumatique, il peut éprouver une peur extrême, un sentiment d'horreur et d’impuissance. Par la suite, un ensemble de symptômes typiques peuvent apparaître et marqués durablement le comportement et l’attitude de l’individu et forme ce qu’on appel le stresse poste traumatique ou ESPT.
Ce dernier se manifester habituellement par quelques uns des symptômes suivants : des cauchemars, des souvenirs répétitifs et envahissants de l’événement, une détresse lors de l’exposition à des stimuli associés à l’événement traumatique, l’évitement des éléments rappelant le trauma, évitement des souvenirs, pensées et sentiments liés au trauma, incapacité à se rappeler un aspect important de l’événement traumatique, croyances négatives persistantes et exagérées au sujet de soi, des autres ou du monde, hyper-vigilance et des Sursauts au moins bruits ou stimuli extérieurs.
Et encore bien d’autre tel que : Tendance à se blâmer, Émotions négatives persistantes et restrictions des émotions positives, diminution de l’intérêt pour les activités, irritabilité ou excès de colère, comportement imprudent ou autodestructeur, difficultés de concentration, difficultés de sommeil, etc.
Selon certaines études, moins une personne ayant vécu un événement stressants se confie à ses proches, moins elle digère l’événement et plus elle est à risque de développer un ESPT. À l’inverse, le fait de parler à ses proches de l’événement contribue à mieux gérer les émotions et à mieux rationaliser l’événement. Être capable de parler de l’événement à ses proches constitue donc un grand pas en avant vers un soulagement et la guérison.
Très souvent, le fait de parler à l’entourage, à la famille, aux amis ou aux collègues, le fait d’exprimer ses craintes, ses émotions et ses inquiétudes constituent des moyens qui permettent de relativiser l’événement traumatique, de le dédramatiser, de trouver des solutions et même de faire ressortir des conséquences positives à la suite d’un événement qui de prime abord, semble catastrophique.

Cependant, les proches ne savent pas nécessairement quoi faire pour aider la personne ayant vécu un événement traumatisant et ceci est tout à fait normal. Les proches adoptent intuitivement certains comportements qui peuvent être utiles lors d’événements stressants normaux. Toutefois, les événements traumatisants et les conséquences qu’ils entraînent sont de nature différente et peuvent entraîner des réactions de stress beaucoup plus intenses. Conséquemment, les comportements de soutien habituels peuvent s’avérer insuffisants et peuvent même nuire au bien-être de l’individu et ce même si l’intention était positive.
L’aide professionnelle devient importante lorsqu’une personne présentant des symptômes d’un stresse poste traumatique et voit son fonctionnement général affecté ou qu’une souffrance significative y est associée. Consulter peut également favoriser un rétablissement plus rapide. Après évaluation et établissement d’un diagnostique, le psychologue et patient, planifie le traitement et détermine le type de thérapie qui va le mieux avec ce dernier. Et comme touts autres troubles anxieux, un traitement médical peut être associé à la psychothérapie.

Photos from Psycho'articles's post 07/08/2023

LE TROUBLE DE L'ANXIETE GENERALISEE.

« Je vois en toute situation le verre à moitié-vide ».

L’anxiété est une émotion naturelle éprouvée par chacun. Elle est une sensation qui remplit une fonction d’alerte qui reflète le plus souvent un caractère adaptatif. La plupart des stimuli de l’environnement qui sont perçus comme menaçants ou dangereux déclenchent une réaction d’alarme chez l’individu. Cette réaction est considérée comme normale et elle a pour fonction de mobiliser immédiatement ses ressources, qu’elles soient physiologiques ou psychologiques afin de l’amener à se défendre et à se protéger.

Autrement dit et de point de vu évolutif, la réponse d’anxiété a une fonction adaptative dans l’espèce humaine ; les réponses d’anxiété protègent l’individu qui fait face à une menace. Défense active par : Hyper-vigilance, sensibilité au bruit, tachycardie pour favoriser la réponse de lutte ou de fuite. Réponse passive ou d’inhibition par : arrêt de la pensée, conscience diminuée, rigidité musculaire, fatigue, diminution de la tension artérielle pour ne pas prendre des risques et favoriser la paralysie afin d’éviter d’être détecté par les prédateurs.

Lorsque l’anxiété persiste sans raison apparente et à l’absence de danger, elle entrave le fonctionnement de l’individu et rend ses capacités cognitives débordées par les émotions. L’anxiété dans ce cas devient pathologique. C’est-à-dire lorsqu’il y a une inadéquation entre le danger réel et l’émotion ressentie, celle-ci devient anormale.

Cette dernière se caractérise par une tendance à se faire un souci exagéré et incontrôlable à propos de touts les aspects de la vie quotidienne et à imaginer systématiquement que le pire pourrait arriver. On la qualifie d’anxiété généralisée ou TAG, l’osque elle ne se limite pas à un seul domaine ou sujet : Si l’individu fait une erreur mineur au travail il se voit viré, si un proche est en re**rd il pense tout de suite qu’il a subit un accident, si un enfant travaille mal à l'école il pense qu’il va devenir chômeur, s’il a une grippe il se voit mort, etc.

À côté de ces soucis envahissants, pénibles et difficiles à contrôler, d'autres manifestations sont souvent retrouvées : la difficulté à se tenir en place, l'impression d'être toujours sous pression, hypersensibilité et une irritabilité excessive par rapport aux petites contrariétés quotidiennes, une tension musculaire pénible, un sommeil perturbé, des problèmes de concentration ou de mémoire, etc.

Des mécanismes rigides et mal adaptés prennent le contrôle de l’individu et ce dernier traite mal les informations perçus de son environnement : Hyper-vigilance, fausse alarme, perte d’objectivité, généralisation du danger à d’autres stimuli, focus excessif sur les issues négatives, intolérance à l’incertitude, etc.

Les études épidémiologiques récentes ont toutes confirmées la prévalence du TAG en population générale : environ 5% de la population présentent un TAG à un moment donné de leur vie, ce qui signifie qu’une personne sur 20 peut être atteinte de ce trouble. Des facteurs génétiques ou environnementaux peuvent êtres à l’origine de ce trouble.

L’anxiété est considérée comme morbide quand elle est rattachée à des causes qui ne sont pas évidentes, quand elle devient excessive, quand elle est chronique et quand elle a des répercussions dans la vie d’un individu : Souffrance subjective, handicap social et professionnel. Dans ce cas elle devient pathologique et elle doit être traitée.

Le traitement de l’anxiété généralisée s’appuie sur une collaboration active entre le patient et le thérapeute. Comme pour n’importe quelle autre pathologie, on commence généralement par une évaluation détaillée, soutenu au moyen de questionnaires ou d’inventaires essentiels à la bonne marche du traitement et qui permettent de suivre l’évolution de la prise en charge. Ensuite un choix est effectué par apport le type de thérapie et les outils thérapeutiques à mettre en pratique pour traiter cette dernière.

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