Patricia Larcher

Patricia Larcher

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Diététicienne et naturopathe - conseils nutritionnels/bien-être pour adultes, enfants, adolescents, personnes âgées, sportifs, femmes enceintes...

Photos from Patricia Larcher's post 24/06/2021

L’été est là et avec lui le temps des salades rafraichissantes. Vous trouvez ci-après deux recettes, une salée l’autre sucrée, pour ravir vos papilles tout en prenant soin de votre santé :

SALADES D’ÉTÉ

Salé : la salade d’orge perlé, crudités et féta

L’orge perlé est une céréale à faible indice glycémique, riche en protéines et en fibres. Elle favorise la satiété et a une action bénéfique sur le transit.
Pour en faire une salade sans gluten, remplace l’orge perlé par les lentilles, pois chiches, sarrasin, millet…

Ingrédients (4 personnes) :

• 160g d’orge perlé
• 30 tomates cerises
• 100g de feta
• 1 demi-poivron
• 1 demi-concombre
• 60g de roquette
• 1 poignée de graines de courge
• 1 demi-oignon rouge
• 5 c.s d’huile d’olive
• 3 c.s de vinaigre de cidre
• 1 c.c d’origan
• Sel, poivre

Préparation :

Dans une casserole d’eau salée portée à ébullition, faites cuire l’orge perlé le temps indi-qué sur le paquet (ici 30 minutes). Au moment de l’égoutter, passez l’orge cuit sous l’eau froide.
Lavez les légumes et égrainez le poivron. Si le concombre est biologique, vous pouvez laisser la peau. Coupez le poivron, le concombre et la feta en cubes. Coupez les tomates en quartiers.
Pour l’assaisonnement, mélangez dans un bol l’oignon rouge préalablement ciselé, l’huile d’olive, le vinaigre de cidre et l’origan. Salez et poivrez.
Dans un saladier, mélangez l’orge perlé, les crudités, la feta et l’assaisonnement.
Pour le dressage à l’assiette, disposez la salade sur un lit de roquette et parsemez de graines de courge.

Sucré : salade de fraises, melon et menthe

La fraise est une excellente source vitamine C et de flavonoïdes, des composés très bénéfiques qui lui donnent sa belle couleur.
Le melon quant à lui, est riche en bêta-carotène, un antioxydant qui lui donne sa couleur orangée. Il stimule aussi la production de sérotonine, un neurotransmetteur responsable de l’apaisement.
La menthe a des propriétés digestives, rafraîchissantes et revitalisantes.

Ingrédients (4 personnes) :

• 1 melon
• 15 fraises (environ 350g)
• 15 feuilles de menthe fraîche

Préparation :

Coupez le melon en deux, retirez les pépins et coupez-le en quartiers. Ensuite, enlevez la peau et recoupez chaque quartier en morceaux.
Lavez les fraises, équeutez-les et coupez-les en quatre.
Rincez la menthe et effeuillez-la. À l’aide d’un ciseau ou d’un couteau, hachez-la finement.
Dans un saladier, mélangez le melon, la fraise et la menthe. Conservez la salade au frais avant de la servir

Je vous souhaite un bel été !

16/05/2021

Aujourd’hui, je vous fais suivre un extrait d’un article paru sur le site de lanutrition.fr. Un énième article, vous allez me dire, au sujet du covid. Mais il me semble intéressant et surtout, il donne des informations scientifiquement prouvées, et celles qui ne le sont pas, le tout d’une manière indé-pendante et neutre :

« Quelle est la place de l’alimentation et des compléments alimentaires dans la prévention et le traitement de la COVID-19 ? Voici ce que l’on sait en 2021.

Comment s’alimenter ?
L’alimentation doit avoir pour objectif de corriger l’inflammation chronique quand c’est possible (ce n’est pas toujours le cas).
Dans de nombreux cas, obésité, surpoids et diabète de type 2 (d’apparition récente), ainsi que des facteurs de risque cardiovasculaires comme l’hypertension peuvent être pris en charge et/ou in-versés en suivant un régime alimentaire méditerranéen, hypocalorique, à index glycémique bas, et/ou pauvre en glucides.
Le régime méditerranéen est lui-même un mode d’alimentation riche en composés anti-inflammatoires, apportés par les fruits, légumes, aromates, l’huile d’olive, les noix, les poissons gras, les tisanes.
En réduisant l’inflammation, l’alimentation a donc le pouvoir de mettre le système immunitaire au repos et permettre à l’organisme de mieux se défendre en cas d’infection.

Quelle place pour les suppléments ?
En dépit de nombreuses annonces, il n’existe pas de preuves que les compléments alimentaires préviennent la COVID-19 ou qu’ils changent le cours de la maladie. Voici un tour d’horizon de quelques suppléments parmi les plus commentés dans la littérature scientifique et sur les réseaux sociaux.

La vitamine C
La vitamine C soutient l’activité et la prolifération de certaines cellules immunitaires, et elle a montré des effets modestes sur le rhume (diminution de la durée et de la sévérité des symptômes). En revanche, il n’existe pas de preuves qu’elle prévient ou soulage les symptômes de la grippe, et toujours pas de preuves qu’elle est utile dans la COVID-19.
Malgré tout, les déficits en vitamine C doivent être évités. Ils concernent surtout les personnes qui mangent peu de fruits, légumes et abats, les athlètes de haut niveau, les fumeurs, les personnes souffrant de maladies respiratoires, maladies gastro-intestinales, inflammatoires, de cancers…

La vitamine D
La vitamine D a des propriétés immunostimulantes et anti-inflammatoires. Une méta-analyse a trouvé que des suppléments de vitamine D à dose modérée diminuent le risque d’infection respira-toire. Par ailleurs, de nombreuses études ont rapporté un lien entre le déficit en vitamine D et le risque d’infection et de complications par le virus SARS-CoV-2. Mais ces études d’observation comportent de nombreux biais et doivent être confirmés par des essais cliniques. Malheureuse-ment, les quelques essais cliniques conduits à ce jour n’ont pas donné de résultats probants, et une étude espagnole d’intervention, qui laissait penser que les patients hospitalisés qui reçoivent des suppléments de vitamine D évoluent plus favorablement que ceux qui n’en prennent pas, a finale-ment été retirée. On ne sait donc toujours pas si la vitamine D a un intérêt clinique.
Parce que la vitamine D intervient largement sur de nombreux équilibres physiologiques, les défi-cits en vitamine D doivent cependant être prévenus. Ces déficits sont répandus à la saison froide en France, Suisse, Belgique, Canada ; ils sont plus marqués chez les personnes en surpoids et de couleur. Les personnes âgées qui sortent peu ont un risque de carence toute l’année.

Le zinc
Expérimentalement, le zinc module l’immunité jusqu’à un certain point. Des doses élevées ont au contraire un effet néfaste, par abaissement du cuivre. Les suppléments de zinc (pastilles) semblent capables de diminuer la durée et la sévérité du rhume, mais aucune preuve n’a jusqu’ici pu être rassemblée en prévention ou traitement de la COVID-19, malgré un engouement pour son associa-tion avec l’hydroxychloroquine (un médicament ayant échoué dans les essais cliniques).
Comme pour les autres micronutriments, il faut éviter les déficits en zinc. On les rencontre surtout chez les végétariens et végans, et dans les maladies gastro-intestinales.

Les oméga-3
Les acides gras oméga-3 à longues chaînes (EPA, DPA, DHA) ont des propriétés anti-inflammatoires qui pourraient être mises à profit en cas de complications liées à un niveau exces-sif de cytokines pro-inflammatoires, comme l’interleukine-6. Dans un essai clinique récent, ran-domisé et en double aveugle, des patients hospitalisés pour COVID-19 ont reçu pendant 2 se-maines via une sonde 1000 mg d’oméga-3 par jour (dont 400 mg d’EPA et 200 mg de DHA) pen-dant 14 jours, le groupe de contrôle recevant la formulation entérale sans oméga-3.
Le taux de survie dans le groupe « oméga-3 » a été significativement plus élevé (21% contre 3). Les suppléments d’oméga-3 ont aussi eu un effet positif sur certains paramètres respiratoire et rénaux. Il est donc possible que les oméga-3 puissent améliorer les malades hospitalisés ou dont l’état s’aggrave.
Le manque d’oméga-3 est répandu dans la population. Il est dû à la part importante prise au cours des dernières décennies par les acides gras oméga-6, la famille de graisses qui entre en compéti-tion avec les oméga-3, et qui est apportée par les huiles de tournesol, maïs, soja, pépins de raisin, les produits céréaliers, les viandes et œufs d’animaux nourris avec des produits céréaliers et du soja. Ces aliments tout comme l’alimentation industrielle et ses aliments ultra-transformés sont donc à limiter autant que possible.

En pratique
L’alimentation joue bien un rôle dans la pandémie de COVID-19. On peut l’optimiser en adoptant par exemple un régime de type méditerranéen. En revanche, on manque toujours de données so-lides pour affirmer que les compléments alimentaires peuvent améliorer les malades ou réduire le risque d’infection lorsqu’on est exposé au virus. Les études sur la vitamine D sont insuffisantes ; il faut suivre de près les données à venir sur les oméga-3.
Dans tous les cas, les déséquilibres d’apport en acides gras (excès d’oméga-6 ou d’acides gras saturés) et les déficits en vitamines et minéraux devraient être évités car expérimentalement ils peuvent soit nuire à la fonction immunitaire, soit favoriser des inflammations. Pour prévenir ou corriger ces déséquilibres, il faut revisiter son régime alimentaire, avec l’aide par exemple d’un diététicien-nutritionniste. On pourra le cas échéant faire appel à des compléments multivitaminés, ou des supplémentations ciblées (vitamine D en hiver, vitamines B chez les fumeurs, magnésium dans le stress chronique, etc…). Prenez conseil auprès d’un professionnel de santé. »

Prenez soin de vous, gardez le moral et la santé, on tient le bon bout !
(vous connaissez mon côté optimiste 😉)

21/04/2021

Aujourd’hui, je vous dévoile l’une des plus grandes impostures nutritionnelles actuelles. Il s’agit d’une huile qui sent bon les tropiques et que tout le monde présente comme un superaliment. C’est simple, vous pouvez tout faire avec : cuisiner, vous démaquiller, nourrir vos cheveux, blanchir vos dents, apaiser un coup de soleil, soulager l’eczéma… L’avez-vous reconnue ? Je parle de

L’HUILE DE COCO

Malgré tout ce que vous pouvez lire à son sujet, cette huile semble tout sauf bonne pour notre santé. C’est notamment ce qu’affirme la directrice de l’Institut de prévention et d'épidémiologie des tumeurs à l'Université de Fribourg et la professeure à la Harvard TH Chan School de la santé publique, Karin Michels. Lors d’une conférence allemande, elle a ainsi démontré que l’huile de coco était même le pire aliment que nous pouvions manger car elle contient presque exclusivement des acides gras saturés qui peuvent obstruer les artères coronaires.

Dans un premier temps, je tiens à remettre les choses au clair : l’huile de coco n’est pas une huile. Obtenue à partir d’un pressage à froid de la chair fraîche de la noix de coco, elle contient 90% de graisses saturées. Une quantité astronomique ! Rendez-vous compte, c’est presque 2 fois plus que l’huile de palme et autant qu’un pain de friture à 2% près.

Pour vous donner une idée plus concrète vous trouvez :
• 60% de graisses saturées dans le beurre,
• 49% dans l’huile de palme
• 30% dans le lard,
• 15% dans l’huile d’olive
• Et seulement 7% dans l’huile de colza.

Avec un tel taux, difficile donc de la considérer comme une huile, il faudrait plutôt parler de graisse de coco.

Une étude de 2016 publiée dans la r***e Nutrition a démontré que la consommation de l’huile de coco était aussi nocive que d’autres huiles riches en graisses saturées. Elle favoriserait autant l’augmentation du cholestérol LDL que la graisse de bœuf ou l’huile de palme.

Ce constat est corrélé par plusieurs études observationnelles. Toutes démontrent que la diminution de la consommation de graisses saturées alimentaires présentes notamment dans l’huile de coco permet de réduire de 30% les maladies cardiovasculaires. Les chercheurs obtiennent ainsi des résultats similaires aux traitements aux statines. De manière plus générale, cela réduit nettement les risques d’autres facteurs majeurs de décès et de mortalité toutes causes confondues. L’Association américaine du cœur déconseille d’ailleurs fortement sa consommation.

Quant à la British Nutrition Foundation, elle résume bien la situation en rappelant qu’à ce jour, il n’existe aucune preuve scientifique solide pour soutenir les bienfaits de la consommation d’huile de noix de coco sur la santé.

J’ai conscience que pour certains, se priver de l’huile de coco sera difficile. Sans vouloir la diaboliser, elle peut être intégrée de temps à temps à une alimentation équilibrée. Mais cela doit être fait de manière très occasionnelle.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) préconise de ne pas dépasser un apport énergétique de 10% provenant de gras saturés. Cela comprend l’ensemble des lipides consommés. Il faudra donc trouver la juste dose entre ceux déjà présents dans la viande, le beurre et autres produits lai-tiers. Ce qui, au final, laisse peu de place à l’huile de coco, tant elle en est riche.

Autre point important : ne négligez pas la qualité de votre huile de coco. Certaines ne sont pas du tout écoresponsables et participent à l’exploitation des animaux et à la déforestation. Je vous re-commande donc de n’acheter que celles certifiées bios, équitables et qui commercialisent de l’huile de coco vierge où le fruit est pressé en entier.

Prenez soin de vous.

Photos from Patricia Larcher's post 18/03/2021

Il y a un an, toute la France a été confinée. Nous y sommes toujours, dans une version moins stricte, mais les restaurants restent fermés. Je vous propose donc pour le plaisir de vos papilles à la maison

DEUX RECETTES ORIGINALES DE FIN D’HIVER

1. Choux de Bruxelles à la poire et au roquefort

Les choux de Bruxelles – comme tous les choux d’ailleurs – sont riches en Vitamine C et en Cal-cium. Ce dernier est en plus très bien assimilé par l’organisme.

Ingrédients pour 4 personnes :
• 16 gros choux de Bruxelles (environ 500 g)
• 2 poires
• 100 g de roquefort
• 600g de pommes de terre
• 50ml de lait (végétal)
• 1 filet d’huile d’olive
• Sel, poivre, noix de muscade

Préparation :
- Coupez le roquefort en petits cubes et réservez-le.
- Lavez les choux de Bruxelles et coupez les pieds. Faites-les cuire dans de l’eau salée entre 10 et 15 minutes suivant leur taille
- Épluchez et épépinez les poires puis coupez-les en morceaux. Dans un wok, ajoutez un filet d’huile d’olive et faites-les revenir à feu vif pendant 5 minutes.
- Lorsque les choux de Bruxelles sont cuits, égouttez-les et coupez-les en 2 dans la longueur. Faites-les revenir quelques minutes avec les poires de manière à dorer le tout. Salez et poi-vrez.
- Épluchez les pommes de terre et faites un écrasé de manière habituelle en ajoutant le lait, la noix de muscade, du sel et du poivre.
- Dressez l’assiette avec de l’écrasé, des choux de Bruxelles et de la poire puis parsemez avec quelques dés de roquefort.

2. Tartelettes crues aux kiwis et noix

Faites le plein de vitamines et d’énergie avec ces délicieuses tartelettes crues (sans cuisson), com-posées d’une base aux noix, recouvertes de yaourt végétal et de tranches de kiwi. Et pour varier les plaisirs, remplacez le yaourt par une compote aux pommes, et le kiwi par un autre fruit de saison.

Ingrédients pour 6 petites tartelettes :
• 150g de noix
• 100g de raisins secs
• 20g de purée de noisettes
• 2 cs d’huile de sésame (ou autre)
• 100g de yaourt végétal
• 30g de chocolat noir
• 1 pincée de sel
• Miel

Préparation :
- Dans un blender, mixez les noix et les raisins secs.
- Ajoutez l’huile, la purée de noisettes et une pincée de sel puis mélangez.
- Coupez les carrés de chocolat en copeaux. Épluchez les kiwis et faites des tranches fines. Réservez le chocolat et le kiwi.
- Dans des petits moules à tartelettes, tassez la préparation à l’aide du dos d’une cuillère.
- Étalez un peu de yaourt sur le fond des tartelettes.
- Dressez quelques tranches de kiwi.
- Ajoutez un filet de miel et des copeaux de chocolat.

Bon appétit 😋 – et gardez la santé et le moral 😀

Source : Yuka

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