Equipe Ardhd
Depuis 1992, l'ARDHD milite activement en faveur du respect des Droits de l'Homme à Djibouti
11/04/2026 (ARDHD) Communiqué du PADD pour dénoncer l’abstention hier au scrutin présidentiel
COMMUNIQUÉ OFFICIEL
Parti Démocrate Djiboutien (PADD)
Sur le scrutin présidentiel du 10 avril 2026
Abstention record de plus de 80% :
Le peuple djiboutien rejette la mascarade électorale du régime mafieux d’Ismail Omar Guelleh
Le Parti Démocrate Djiboutien (PADD) informe l’opinion publique nationale et internationale des résultats du scrutin présidentiel du 10 avril 2026 en République de Djibouti, confirmant ainsi sa déclaration du 7 avril 2026 qui qualifiait ce processus de mascarade électorale du régime mafieux. Les faits observés sur le terrain démontrent une abstention record de plus de 80% des électeurs inscrits, marquant un rejet clair et sans équivoque de cette élection illégitime par le peuple djiboutien.
++ 1. Une participation dérisoire et forcée
Comme le PADD l’avait anticipé, seulement environ 15% des électeurs inscrits avaient récupéré leurs cartes d’électeur, préfigurant une participation réelle bien en deçà des chiffres officiels. Le 10 avril 2026, à 18h, heure de Djibouti, la participation réelle était effectivement inférieure à 15%. Face à ce boycott massif, les forces de sécurité du régime – l’armée nationale, la police, la gendarmerie, les garde-côtes et la garde républicaine – ont été mobilisées pour remplir les bureaux de vote quasi vide et tenter de sauver la face. Cette mobilisation des forces armées pour pallier l’absence de votants est une preuve flagrante de la non-légitimité de ce scrutin.
++ 2. Une mobilisation pacifique et visible du peuple
Malgré la pression exercée par le régime, le peuple djiboutien a exprimé son rejet de manière pacifique et visible. Le boycott a dépassé les 80% des électeurs inscrits, laissant la quasi-totalité des bureaux de vote désespérément vides, à l’exception des agents des forces de l’ordre mobilisés. De multiples vidéos circulant sur les réseaux sociaux témoignent de cette mobilisation citoyenne, montrant des Djiboutiens tapant sur des casseroles devant et à l’intérieur de leurs maisons, un symbole fort de leur désapprobation et de leur aspiration à la démocratie.
++ 3. Risque de chaos et responsabilité de l’IGAD et de l’Union Africaine
Cette abstention record n’est pas un simple fait électoral ; elle est le symptôme d’une grogne profonde et d’une colère populaire qui, si elles ne sont pas entendues, peuvent dégénérer en un chaos incontrôlé. Le PADD met en garde l’Autorité Intergouvernementale pour le Développement (IGAD) et l’Union Africaine (UA) : en validant une élection-mascarade massivement boycottée par le peuple djiboutien, ces organisations prendront la pleine responsabilité de l’éclatement de la colère populaire. La situation actuelle est extrêmement volatile et peut, à tout moment, dégénérer en une guerre civile, à l’image de la Somalie en 1991. Il est impératif que l’IGAD et l’Union Africaine reconnaissent la volonté du peuple djiboutien et rejettent ce scrutin illégitime pour éviter une catastrophe humanitaire et sécuritaire dans la région.
++ Conclusion
Le Parti Démocrate Djiboutien réaffirme son engagement indéfectible en faveur d’une transition démocratique pacifique et du respect de la souveraineté populaire. Nous appelons la communauté internationale à soutenir le peuple djiboutien dans sa quête de justice, de liberté et de démocratie, et à ne pas cautionner un régime qui s’accroche au pouvoir par la force et la fraude.
Genève, le 10/4/2026
Mr. HASSAN CHER HARED
Parti Démocrate Djiboutien — PADD
04/03/2026
04/03/2026 (ARDHD) (Journal de Montreal) Djibouti: 4 enfants tués dans une explosion, selon les autorités, une «frappe de drone», pour une ONG
Lien avec l’article https://www.journaldemontreal.com/2026/03/04/djibouti-4-enfants-tues-dans-une-explosion-selon-les-autorites-une-frappe-de-drone-pour-une-ong
Quatre enfants ont été tués lundi dans le sud de Djibouti dans une explosion selon les autorités, a-t-on appris mercredi, une ONG de défense des droits humains évoquant une « une frappe de drone ».
Les quatre enfants ont été tués dans à la suite d’une « explosion » dans la région de Dhikil, a indiqué le procureur de la République de Djibouti, Hassan Mohamed Hassan dans un communiqué publié mardi soir, évoquant un « événement tragique ».
Une équipe a été « déployée sur les lieux afin de déterminer l’origine de l’explosion », a-t-il poursuivi.
Selon la Ligue djiboutienne de défense des droits humains (LDDH), les quatre enfants âgés de 6 à 9 ans, qui faisaient partie d’un groupe veillant sur des troupeaux, ont été tués lors d’une frappe de drone.
« Deux enfants âgés de 6 et 7 ans (une fillette et un garçon) ont été tués sur place et (mardi) deux autres ont succombé à leurs blessures, faute d’évacuation et manque des soins », a affirmé la LDDH dans un communiqué, poursuivant que six autres ont été blessés, dont un dans un état grave.
Selon la LDDH, il s’agit de la « sixième attaque de drones dans cette région contre les populations nomades en l’espace de six mois ».
Ces attaques ont lieu dans la région Afar, dont la communauté s’estime marginalisée par le président Ismaël Omar Guelleh, issu de la communauté Issa, la plus importante du pays, et qui dirige le pays d’une main de fer depuis 1999.
En février 2025, les autorités avaient affirmé avoir lancé une attaque de drone près de la frontière avec l’Éthiopie, qui avait tué huit membres d’un groupe rebelle, ainsi qu’un nombre indéterminé de civils.
Le chef de l’État du petit pays de la Corne de l’Afrique est candidat à un sixième mandat à l’issue de la présidentielle du 10 avril.
Djibouti: 4 enfants tués dans une explosion, selon les autorités, une «frappe de drone», pour une ONG Quatre enfants ont été tués lundi dans le sud de Djibouti dans une explosion selon les autorités, a-t-on appris mercredi.
14/01/2026 (ARDHD) LDDH : HALTE AUX VIOLENCES !!!
Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH)
Communiqué de Presse
Selon les informations sûres et concordes recueillies par la LDDH, une nouvelle attaque aux drones contre les populations nomades non loin du Poste frontalier éthiopien avec BALHO nous a été rapportée.
Cette attaque a eu lieu ce matin vers 8h30 ( heure locale) à l’intérieur du Territoire Éthiopien et a été suivie en direct par toutes les personnes qui se trouvaient à proximité du Poste éthiopien.
Il y a lieu de noter que les Populations nomades du SIYAROU ET SES ENVIRONS victimes des violences répétées qui leur étaient infligées par les Forces Gouvernementales de Djibouti, avaient fui en Éthiopie pour se mettre en sécurité tout en délaissant leurs Zones de pâturage habituelles mais cela ne les a pas sauvées et les attaques des drones les poursuivent partout sans relâche.
L’attaque de ce matin a fait 4 blessés dont 2 sont en état grave. A l’heure actuelle, nous ignorons le bilan des victimes et nous continuons la recherche des informations et nous reviendrons prochainement sur les identités de ces personnes et enfin dresser le bilan définitif de cette attaque
La LDDH condamne énergiquement l’usage répété des Drones contre les populations sans défense et interpelle les Partenaires Internationaux de Djibouti ( FRANCE, USA, UNION EUROPÉENNE ET CHINE etc) sur le pourquoi de leurs passivités face à une telle situation.
La LDDH exhorte les djiboutiens à apporter leurs solidarités aux victimes des violences sur l’ensemble du Pays.
Le Président de la LDDH
Omar Ali Ewado
09/01/2026
09/01/2026 (ARDHD) LDDH : ENCORE DES ARRESTIONS SUIVIES D’INCARCERATIONS ILLEGALES. RACHID ATTEYE ET BACHIR MAKI
Djibouti le 08 janvier 2026
Ligue djiboutienne des droits humains ( LDDH)
Note d’information
Selon les informations sûres et concordantes récueillies auprès des familles respectives deux Djiboutiens de souche sont incarcérés injustement et illégalement par le pouvoir en place à Djibouti depuis 1977 et installé par la France.
Il s’agit de :
RACHID ATTEYE
et
BACHIR MAKI
Le premier avait tweeté sur l’insalubrité de Djibouti. Constat profondément partagé par l’ensemble des citoyens Djiboutiens.
Enlevé chez lui par des éléments cagoulés détenu dans un lieu inconnu pendant plusieurs jours RACHID a été finalement écroué à la prison de Gabode . Il croupit en prison depuis plus d’un mois sans aucun jugement. Inadmissible et scandaleux.
Quant à BACHIR MAKI il a fait l’objet d’une arrestation musclée et violente. Lors de sa première comparution, le juge avait prononcé son relax mais il fut maintenu en détention. Quelques jours après, la cour d’appel a ordonné sa libération mais c’est mal connaître la subordination de l’appareil judiciaire exécutif , BACHIR fut remis en détention à la prison de Gabode. Sa famille est abasourdie d’une telle ignominie.
La LDDH (ligue djiboutienne des droits humains) dénonce sans réserve des injustices flagrantes et exige la libération immédiate et inconditionnelle de
RACHID ATTEYE
BACHIR MAKI
La LDDH ( ligue djiboutienne des droits humains) alerte l’opinion publique nationale et internationale sur les dérivés dangereuses du pouvoir en place à Djibouti.
MAHDI SAMIREH SOUGUEH
Vice-président de la LDDH
Tel : + 25377852894
Email : affem2005 @ hotmail.fr
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