Rvgged

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Des pensées et avis sur des productions culturelles. Sans langue de bois, sans politique ni éthique. Peace, bisous

Jean

21/05/2019

CINÉMA —————————————————————
« Muere, Munstruo, Muere », Alejandro Fadel.

Je quitte la salle en me disant que je n’ai certainement rien compris sans pour autant trouver le travail inutile et ennuyeux.

Vous êtes bien loin du compte - mais j’ai toutefois eu besoin d’avoir recours à un regard critique plus affûté que le mien pour savoir si je faisais fausse route dans la conception de mon avis. En outre, j’ai consulté un des premiers sites de critiques que j’ai trouvé sur Google à partir de mots clés de recherche plutôt basiques; il s’avère que le site avoir-alire.machintruc se figure comme votre serviteur qu’il y a certainement un côté Twin Peaks dans ce paranormal/fantastique/what the f**k argentin. Le reste des références étant trop pointues j’ai abandonné la conception d’autres parallèles savamment branlés pour impressionner la galerie, d’autant qu’il serait compliqué de ne pas, pour le coup, spoiler le dénouement - si tant est qu’il en existe un et, attention, le site référent vous gâche le plaisir de découvrir « le » petit truc du film.

J’ai taché de raconter un tant soit peu à mon frère ce que j’avais ressenti en quittant le cinoche. C’était compliqué, alors j’ai parlé de l’aspect « taillé dans la roche » de l’acteur central (principal n’est pas le mot, je ne sais pas qui est l’acteur principal de ce film en définitive tant c’est réducteur de concevoir que celui-ci est forcément celui qu’on voit le plus apparaître à l’écran). Le mec est une gu**le. On imagine sans effort son visage cinquante ans en arrière et on se dit qu’aujourd’hui il incarne le « j’en ai toujours chié un max » à la perfection, la tronche du mec foutu. La gu**le cassée par le pathos et le misérabilisme inhérent aux flics de campagne. Un peu comme un Martin Riggs dans ses premières scènes de l’Arme Fatale mais sans coupe mullet ce qui rendrait sa « tentative » de su***de vachement plus badass.

Bref, dans ce thriller quasi-onirique, le « je sais que je ne sais rien » vaut son pesant de cacahuètes et il vaut mieux laisser son cerveau au garage pour apprécier les plans et travaux de cadrages et de lumières on ne peut plus chiadés de la pellicule. Cela rappelle Twin Peaks encore un peu.

Mais dans Twin Peaks, y a peu de place réservée à la crasse, aux larmes, coulures de bave et de morve et à la verge.

Have a sit, enjoy.

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