Aurélie Raimbault

Aurélie Raimbault

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Human Design & Leadership Féminin
Se connaître. Se choisir.

16/05/2026

Tu passes des heures à réfléchir à tes tarifs.
Trop cher, personne ne viendra.
Pas assez cher, tu travailles pour rien.
Alors tu te mets quelque part au milieu en espérant que ça passe.

Et ça ne passe jamais vraiment.
Parce que le problème de tes tarifs ce n'est pas une question de marché.
Ce n'est pas une question de concurrence.
Ce n'est pas une question de valeur perçue.
C'est une question de ce que tu crois mériter.

Et ça, ton HD l'explique mieux que n'importe quel coach business.
Si tu as le centre Coeur/Ego ouvert : tu n'as pas d'énergie constante pour prouver ta valeur. Du coup tu la brades pour éviter d'avoir à la défendre. Tu baisses tes prix avant même qu'on te le demande parce que inconsciemment tu n'es pas sûre de pouvoir tenir ta position.

Si tu es Projecteur : tu attends que les autres reconnaissent ta valeur avant de l'annoncer toi-même. Tu tarifies en fonction de ce que tu crois que les autres sont prêts à payer, pas en fonction de ce que tu apportes vraiment.

Si tu es Générateur avec une autorité émotionnelle : tu fixes tes tarifs sous le coup d'une émotion. Dans l'enthousiasme tu te sens légitime. Dans le doute tu baisses. Et tu n'es jamais vraiment en paix avec ce que tu affiches.

Si tu es Manifesteur : tu lances tes offres sans informer. Les gens résistent. Tu interprètes cette résistance comme un signal que tu es trop chère. Tu baisses. Alors que le problème n'était pas le prix, c'était la façon dont tu l'as annoncé.

Ta relation à l'argent n'est pas un défaut de caractère.
Ce n'est pas que tu manques de confiance en toi.
C'est que tu tarifies à l'envers de ton énergie naturelle.
Et ça, ça se corrige.

Pas avec une formation sur le mindset.
Pas avec des affirmations positives.
Avec une compréhension profonde de comment tu fonctionnes vraiment.

Tu te reconnais dans laquelle de ces situations ?
Dis-le moi en commentaire !

03/05/2026

On applaudit les femmes qui tiennent bon.
Beaucoup moins celles qui posent leurs limites.

Tenir bon c'est courageux.
Tenir bon c'est admirable.
Tenir bon c'est ce qu'on valorise depuis toujours chez une femme.

Mais personne ne te dit que tenir bon peut aussi être une façon de te trahir.
J'ai tenu bon dans des situations qui me détruisaient.
J'ai tenu bon dans des relations qui m'épuisaient.
J'ai tenu bon face à des personnes qui me prenaient bien plus qu'elles ne me donnaient.
Et à chaque fois que je tenais bon, on me disait que j'étais forte.
Courageuse.
Admirable.

Sauf que ce n'était pas de la force.
C'était de la peur.
Peur de décevoir.
Peur d'être jugée.
Peur de perdre l'amour ou l'approbation de l'autre.
Peur de prendre de la place.

Le jour où j'ai commencé à poser mes limites, vraiment les poser, les mots ont changé.
Plus trop forte ni trop courageuse.
Plutôt froide. Égoïste. Difficile.

Et c'est là que j'ai compris quelque chose d'important.
On valorise la femme qui s'efface.
On se méfie de celle qui se choisit.

Poser ses limites ce n'est pas être égoïste.
C'est savoir jusqu'où tu peux aller sans te perdre.
C'est respecter ce dont tu as besoin avant de donner aux autres.
C'est choisir la relation à toi-même avant toutes les autres.

Ce n'est pas confortable pour ceux qui bénéficiaient de ton absence de limites.
Mais c'est vital pour toi.

Alors si aujourd'hui tu te retiens encore de dire non.
Si tu te retiens de poser tes conditions.
Si tu attends la permission de quelqu'un pour te choisir.

Sache que poser tes limites ce n'est pas trahir les autres.
C'est arrêter de te trahir toi.

Et toi ? C'est quoi la limite que tu n'oses pas encore poser ?

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