African Regional Center For Technology
The African Regional Centre for Technology (ARCT), established in 1977 under the auspices of ECA and OAU
06/08/2012
GRAND PRIX AFRICAIN DE TECHNOLOGIE (GPAT)
C’est connu. Le CRAT œuvre à la promotion technologique pour le développement économique et social de l’Afrique. L’ambition du Centre est d’être pour ses Etats membres, un instrument par excellence d’impulsion, de promotion et d’intégration des politiques et capacités technologiques. C’est dans ce sens qu’entre autres approches, la mise sur pied du Grand Prix Africain de Technologie (GPAT) pour l’animation Technologique du Continent, a été initiée. Une activité phare adoptée par le Conseil des Ministres en octobre 2010, lors des Assises de MALABO.
A l’issue du premier Congrès des Hommes de science d’Afrique tenu à Brazzaville au Congo, du 25 au 30 juin 1987, une déclaration a consacré cette date « Journée Africaine de la Science et de la Technologie ». Depuis, chacun des 53 pays du Continent, s’organise pour célébrer cette date à sa manière. Le plus souvent, les pays lui consacrent un Grand Prix dédié pour la plupart à la Science.
Mais, les activités de Science tout comme de Technologie sont connues pour être indifférentes aux barrières frontalières. Quoi de mieux alors, que de les célébrer sous la bannière d’un continent tout entier ?
C’est de cette prise de conscience que le Conseil des Ministres du Centre Régional Africain de Technologie (CRAT), a décidé, lors de sa 7éme session extraordinaire, tenue du 18 au 26 octobre2010 à Malabo en Guinée Equatoriale, d’organiser dans son domaine de compétence qu’est la Technologie, un Grand Prix Africain de Technologie (GPAT). Ce qui est une initiative inédite.
Pour ce qui est de son organisation, le Grand Prix Africain de Technologie va, dans un premier temps, être célébré à tour de rôle dans les Etats non membres du Centre. L’objectif ici est d’amener ces pays à découvrir le Centre afin d’obtenir leur adhésion. Pour ce faire, le Secrétariat du Centre à Dakar choisira le pays devant abriter le Prix et, la Présidence du Conseil des Ministres établira les démarches nécessaires à la bonne mise en œuvre de l’évènement.
Le Prix sera alors lancé en Afrique et dans sa diaspora. Il sera remis au cours d’une cérémonie présidée par le Chef de l’Etat du pays hôte. Ce dernier sera alors désigné capitale africaine de la Technologie avec l’organisation d’une foire technologique au cours de laquelle des pièces technologiques de musées seront exposées. D’importantes démonstrations ainsi que de grandes conférences y seront également tenues.
Pour des raisons stratégiques, le GPAT peu Ce Prix, à coup sûr sera d’une grande valeur. Il est décrit dans une note conceptuelle rédigée par un Comité scientifique composé d’éminents académiciens et scientifiques africains. Ladite Note, décline entre autres, les critères de sélection pour le GPAT. Tout un ensemble de Termes de Références (TDR) qui sont sous peu disponibles dans ce site. têtre organisé en même temps que la célébration de la Journée Africaine de la Science et de la Technologie.
Lors de ses Assise du Centre Régional Africain de Technologie (CRAT), en Octobre 2010 à Malabo en Guinée Equatoriale, son Conseil des Ministres
a adopté un ensemble d’initiatives et d’activités phares, parmi lesquelles : « HÖTE DU CRAT ».
Il s’agit là, d’une approche qui va dans le sens, du renforcement de l’animation Technologique du Continent.
C’est connu. Le CRAT œuvre à la promotion technologique pour le développement économique et social de l’Afrique. L’ambition du Centre est d’être pour ses Etats membres, un instrument par excellence d’impulsion, de promotion et d’intégration des politiques et capacités technologiques.
L’activité dite « Hôte du CRAT », consiste à inviter une haute personnalité africaine et/ou mondiale en Sciences ou en Technologie dans un Etat africain Pour ce faire, le Secrétariat du Centre à Dakar choisira le pays devant abriter cette activité et, la Présidence du Conseil des Ministres ét En relation avec le point focal du Centre dans cet Etat, des activités de nature à susciter des vocations en Science et Technologie ou à aider à la promotion de la Science et de la Technologie au service du Développement, seront organisées. Il peut s’agir par exemple, de l’animation par « l’hôte » d’ cours inaugurale en science, dans une Université ou Institut du pays, sur un thème opportun, suivi d’autres temps forts sur les sciences et Technologies.ablira les démarches nécessaires à la bonne mise en œuvre de l’évènement.
Pour l’organisation de « Hôte du CRAT », la Cible (Universités, Institutions de Recherche, etc.) sera être mise à contribution. Une vaste campagne de sponsoring sera lancée à leur endroit pour aider épargner le pays hôte des charges d’une telle activité.
« L’Hôte du CRAT » est décrit dans une note conceptuelle rédigée par un Comité scientifique composé d’éminents académiciens et scientifiques africains. Ce concept est à découvrir davantage, très bientôt dans ce site.
Le Directeur du CRAT souligne le faible apport du secteur privé africain dans la recherche scientifique et technologique
Le secteur privé du continent africain apporte une faible contribution au financement de la recherche scientifique et technologique, a déclaré le directeur exécutif du Centre régional africain de technologie (CRAT), Abderrahim Doumar, dans un entretien avec APA, vendredi.
''Le secteur privé est le plus grand bailleur de fonds de la recherche scientifique dans les pays développés comme les Etats-Unis. Mais en Afrique, son apport dans le secteur est faible’’, a notamment dit M. Doumar.
Il a justifié cette situation par le fait qu’en Afrique, on trouve de petites sociétés.
''Pour financer des activités de recherche, a-t-il soutenu, les sociétés doivent être d’une certaine taille. Or les petites sociétés n’ont pas les moyens pour mener cette politique de recherche’’.
Selon lui, dans le financement de la recherche, le rôle de l’Etat est primordial et incontournable.
''C’est l’Etat qui doit faire tout pour avoir un environnement propice et encourageant les investissements dans la recherche. Du laboratoire au marché, il y a plein de difficultés pour les chercheurs. Il faut donc une volonté de l’Etat et des organes dédiés pour aider les acteurs de la recherche’’, a poursuivi le directeur exécutif du Centre régional africain de technologie (CRAT), Abderrahim Doumar.
Il a estimé qu’il n’est pas normal qu’un continent aussi riche comme l’Afrique recèle des populations d’une grande pauvreté.
''Il faut donc développer l’économie africaine dans tous ses volets. En cela, la science et la technologie peuvent aider à avoir une économie debout’’, a-t-il souligné.
Plaidoyer pour l’accompagnement des "pôles technologiques d’excellence"
Le rôle du Sénégal est très attendu dans l’accompagnement des "pôles d’excellence" soutenus par le Centre régional africain de technologie (CRAT), a indiqué, mercredi à Dakar, Abderrahim Doumar, Directeur exécutif de cette institution intergouvernementale.
‘’Le CRAT a besoin du Sénégal pour la bonne cause du Sénégal, mais aussi pour tous les Africains’’, a-t-il dit, lors d’une visite dans les locaux de l’APS, parlant de l’accompagnement de ces "pôles technologies d’excellence".
Le centre, dont le siège est à Dakar, accompagne financièrement ces "pôles d'excellence" jusqu’à ce qu’ils puissent acquérir leur autonomie et leur indépendance et, à leur tour, accompagner de nouveaux pôles, a dit M. Doumar.
Son institution se veut instrument d’impulsion de la technologie en Afrique. Cependant, a-t-il indiqué, le centre devait relever de nombreux challenges, qui nécessitaient un effort commun et important des décideurs. ‘’Le CRAT peut conseiller les Etats, mais ils doivent y mettre du leur.’’
Le Directeur exécutif du CRAT a rappelé qu’il existait une coopération technologique entre les pays du Sud et ceux du Nord, sans donner de résultats insuffisants pour le développement technologique du continent africain.
Etant protégée par la propriété intellectuelle, la technologie importée en Afrique, en provenance des Etats du Nord, n’était pas porteuse de grande valeur ajoutée, a-t-il relevé, justifiant le rôle qu’est en train de jouer le CRAT.
De nationalité marocaine, Abderrahim Doumar a appelé à une coopération Sud-Sud, appuyée par le Nord, à travers les bureaux de liaison basés en France et en Belgique.
04/07/2012
Airborne Wind Turbine : une éolienne flottante
Altaeros Energies est en passe de renouveler l’exploitation de l’énergie du vent. En effet, cette firme créée par des sortants de l’Université de Harvard et quelques anciens du MIT vient de tester une éolienne flottante.
Baptisée Airborne Wind Turbine alias AWT, cette éolienne flotte dans les airs et ressemble vaguement à un ballon dirigeable. Pourquoi une telle éolienne ? La raison est simple, l’intensité des courants d’airs est plus forte au fur et à mesure que l’on monte en altitude. Exploiter l’énergie du vent en hauteur permet donc de générer plus d’énergie verte. Logiquement, les couts devraient diminuer avec cette éolienne peu ordinaire. Altaeros Energies annonce que l’on devrait pouvoir les diminuer de 65% si on installe l’Airborne Wind Turbine à une hauteur de 300 mètres. Le prototype possède un corps réalisé avec un matériau gonflable, rempli d’hélium. Il est rattaché à un tracteur par l’intermédiaire d’un câble.
Le test a été réalisé au Loring Commerce Center à Limestone, dans l’état du Maine. Les concepteurs ont pu faire flotter l’AWT à une hauteur de 100 mètres.
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