La Routine

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"Le plus grand plaisir de la vie est de réaliser ce que les autres vous pensent incapable de réaliser."

04/27/2026

la mort du ministre de la Défense Sadio Camara est confirmée comme une perte majeure pour le régime, cela fragilise politiquement Assimi Goïta, car Camara était considéré comme un pilier sécuritaire et un allié central de la junte. Plusieurs médias rapportent qu’il a été tué lors d’attaques coordonnées menées ce week-end au Mali.
Paix a son âme ainsi que sa famille
C’est triste

Quel avenir politique pour Assimi Goïta ?

1. En Court terme : resserrement du pouvoir

Le scénario le plus probable immédiatement est :

* état d’urgence renforcé
* purge ou remaniement militaire
* nominations rapides dans l’armée
* communication axée sur l’unité nationale

Goïta peut tenter de transformer la crise en justification pour consolider encore le pouvoir.

2. En Moyen terme : forte vulnérabilité

Si les attaques continuent et que l’armée paraît incapable de sécuriser le pays il yaura ces points suivants:

* perte de crédibilité de la junte
* tensions internes entre clans militaires
* critiques populaires sur les promesses de sécurité non tenues
* montée des rivaux au sein de l’appareil militaire

3. Risque de fracture interne

La disparition d’un homme fort peut déclencher des rivalités entre :

* officiers proches de la Russie
* nationalistes maliens
* pragmatiques voulant négocier
* ambitieux cherchant la succession

4. Relations extérieures

Les attaques sont aussi vues comme un revers pour les soutiens sécuritaires du régime, notamment russes. Cela pourrait pousser Bamako à :

* demander plus d’aide militaire extérieure
* diversifier ses alliances
* ouvrir discrètement des discussions politiques avec certains acteurs armés

Mon analyse franche

Assimi Goïta n’est pas forcément fini politiquement aujourd’hui, mais il entre probablement dans la phase la plus dangereuse de son pouvoir. Tant qu’il garde l’armée, il reste fort. Si l’armée se divise, son avenir devient incertain.

En résumé

Trois chemins possibles :

1. Il sort renforcé par une répression rapide.
2. Il s’use dans une guerre sans fin.
3. Il est fragilisé par un coup interne militaire.
Nous en reviendrons

04/24/2026

En parlant de la sortie de Yerim Seck, on assiste sans surprise à la mise en branle de la machine de propagande du pouvoir. Mais cette fois, la tâche s’annonce particulièrement difficile : comment nier l’évidence quand les faits s’accumulent et deviennent impossibles à dissimuler ?

Faute d’arguments solides, ils choisissent la facilité : salir, diffamer, détourner l’attention. Des attaques basses, personnelles, indignes, qui trahissent surtout un manque total de réponses crédibles. Car au fond, une seule chose est attendue : des preuves. Rien que des preuves.

Si l’État n’a rien à se reprocher, qu’il montre les disparus. Qu’il prouve, noir sur blanc, que ces hommes sont vivants. Sinon, tous les discours ne sont que du vent. Car une réalité dérangeante s’impose : beaucoup de ces personnes ont un point commun leur opposition au pouvoir de Mamadi Doumbouya.

Où sont Djeliman Kouyaté, Ousmane Gnelloy, les enfants et le frère d’Elie Kamano, Foniké, Billo, le père de Babila, et tous les autres anonymes ? Le silence des autorités est assourdissant. Et dans ce silence, les soupçons grandissent.

Un État digne de ce nom protège ses citoyens. Il ne les fait pas disparaître, il ne laisse pas leurs familles dans l’angoisse, il ne répond pas par le mépris ou l’intimidation.

Ce sont des réalités connues en interne, mais la peur de subir le même sort pousse beaucoup au silence. Dans ce climat, la sortie de Yerim Seck, qu’on l’apprécie ou non, agit comme un révélateur : elle met à nu les sombres réalités que vit le peuple de Guinée et les expose à la face du monde, tout en levant le voile sur une situation préoccupante que le régime en place semble vouloir dissimuler.

Au final, ce régime donne l’image d’un pouvoir qui s’enfonce dans le déni, incapable d’assumer ses responsabilités et préférant la fuite en avant à la transparence. À force de mépris, de silence et de diversion, il alimente lui-même les doutes et renforce les accusations qu’il prétend combattre. Gouverner par la peur et l’opacité n’efface pas les faits, cela ne fait que ret**der l’inévitable : l’exigence de vérité, de justice et de comptes à rendre.

Source fonoti

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